SUD

SOLIDAIRES, UNITAIRES, DÉMOCRATIQUES
Avec plus de 100 000 adhérent-e-s, dont un tiers dans le secteur privé, l’Union syndicale Solidaires est aujourd’hui un acteur majeur du champ syndical hexagonal. SUD éducation est son syndicat dans notre secteur professionnel, de la Maternelle à l’Université. Nous syndiquons TOUS les personnels, quelle que soit leur catégorie, quel que soit leur statut, précaires ou titulaires, dans un seul et MÊME syndicat : parce que nos intérêts sont les MÊMES !
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mardi 24 mars 2015

Communauté d’Universités et d’Etablissements (COMUE) Léonard de Vinci : Hôtel California (Mars 2015)

Dans la République du Centre du 13 mars 2015, le Président de l'Université d'Orléans annonce une COMUE (Communauté d'Universités et d'Établissements) "à la californienne".
Cette COMUE comprend les universités de La Rochelle, Limoges, Orléans, Poitiers et Tours, les écoles d’ingénieurs Insa Centre Val de Loire et l’Isae-Ensma et les organismes de recherche présents localement (CNRS, BRGM, Inserm, Inra, etc.). Les membres fondateurs de la Comue à cheval sur Limousin, Poitou-Charentes et Centre ont adopté ses statuts à marche forcée entre le 20 et le 30 janvier 2015. Outre undoctorat unique et une signature commune "pour la production scientifique des établissements membres, associés et partenaires", les statuts listent 19 autres compétences dont le portage du contrat pluriannuel de site (e.g. projet d’isite), la stratégie de formation et de recherche, la politique numérique, l’accréditation de masters internationaux.

mercredi 18 juin 2014

SUD éducation appelle à participer à la mobilisation le 18 juin contre la COMUE (17/6/14)

Communiqué de la fédération SUD éducation
La loi Fioraso prévoit la création de grands regroupements universitaires (les COMUE) mis en concurrence pour répondre aux injonctions du grand marché com-pétitif mondial de « l’économie de la connaissance ». L’Etat ne contractualisera plus avec chaque université mais directement avec la COMUE, qui reversera ensuite les fonds aux différents membres. Au départ, chaque université devra transférer un cer-tain nombre de compétences à la COMUE qui pourra d’elle-même élargir ensuite ses compétences ! Chaque université aura pour obligation de se soumettre aux décisions et aux orientations de la COMUE, dont les instances seront tout sauf démocratiques puisque les représentants du personnel seront minoritaires et élus le plus souvent au suffrage indirect !

vendredi 18 avril 2014

Réoccupons nos universités (16/4/14)

Tract de la fédération SUD éducation sur les regroupements des établissements universitaires imposés par la loi Fioraso
La loi dite Fioraso imposera en juillet 2014 à toutes les universités de se regrouper. Cette loi se veut irréversible dès que les regroupements auront été mis en place. Elle n’est que la finalisation de la marchandisation du service public universitaire.
Mais la loi sur les modalités de regroupement des établissements universitaires est interprétable de différentes manières. Fioraso en a une interprétation restrictive qui est même contestée par des députés : www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article6656

mercredi 9 avril 2014

Communauté d’Universités et d’Etablissements (ComUE) : exigeons un véritable débat collectif ! (9/4/14)

Le 8 avril 2014 notre Président annonçait une future communauté d’universités et d'établissements (COMUE) à « cinq » avec les universités de La Rochelle, Limoges, Orléans, Poitiers et Tours, les écoles et les organismes de recherche présents localement (CNRS, BRGM, Inserm, Inra, etc.). Il annonçait également le développement de pôles scientifiques d’excellence, d'envergure et de compétitivité internationales tout en promettant de maintenir l’ancrage territorial et la proximité pour la réussite des étudiants, l’épanouissement des personnels, le développement économique des territoires (sic).

mercredi 5 mars 2014

Non à l’austérité et au « pacte de responsabilité » : RDV le 18 Mars 2014

Communiqué unitaire des syndicats de l’Enseignement Supérieur & Recherche (28/02/2014)
CGT (SNTRS, CGT-INRA, FERC-SUP), FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP), SNPREES-FO, SOLIDAIRES (Sud Recherche EPST, Sud Education)
Ils détruisent notre protection sociale et nos services publics, dégradent nos salaires et nos conditions de travail !
Les dernières annonces du Président de la République confirment une rigueur accrue et constituent une nouvelle attaque contre la protection sociale des salariés, le service public et ses agents.
Le « pacte de responsabilité » propose d’exonérer le patronat de 35,2 milliards d’euros de cotisations à la branche famille de la sécurité sociale en transférant cette somme vers le budget de l’État. Après les multiples exonérations déjà accordées, ce nouveau cadeau au patronat remet gravement en cause notre système de protection sociale. C’est une confiscation pure et simple d’une partie de notre salaire destinée à financer notre protection sociale. 

mardi 4 février 2014

DROIT DE REPONSE : « Ce n'est pas parce qu'il y a un hôpital qu'il y a des malades », déclarait le Président de l’Université d’Orléans le 17 janvier 2014. Faut-il encore pouvoir trouver l’hôpital ! (2/2/14)

L’autonomie des universités, mise en place par la loi LRU, puis renforcée sous l'ère Fioraso, s’est traduite dans les faits par la dégradation des conditions de travail des personnels, l’augmentation de la précarité, des restructurations de services inquiétantes, l’instauration de « primes au mérite » et des mutations forcées ou très fortement sollicitées engendrant une montée de la souffrance au travail chez les personnels. Il s’agit d'un mal diffus qui touche tous les services et toutes les catégories de personnel.

mardi 21 janvier 2014

50 milliards d’économies ... La politique de la terre brulée pour la fonction publique ! (janvier 2014)

Communiqué SUD Educ Loiret - SUD Univ Orléans
Partout en France, les mêmes problèmes persistent : difficultés à finir le mois, casse du service public, accès aux soins et logements mis à mal… Ces difficultés au quotidien ne sont que la conséquence de politiques d’austérité volontaires, évitables et coordonnées à l’échelle mondiale. Les universités ne sont pas épargnées et pratiquent également des coupes budgétaires. Le processus de Bologne, les lois LRU puis la loi FIORASO, qui s’inscrit dans la continuité du premier, ont étranglé financièrement les établissements, détruisant petit à petit l’Enseignement supérieur et la recherche (ESR).

Décret statutaire des Enseignants-chercheurs : Ne pas publier en l’état et ouvrir de véritables négociations (janvier 2014)

Communique Intersyndical sur decret statutaire des enseignants-chercheurs SNESUP-FSU, SupAutonome, FERC-SUP CGT, SNTRS-CGT, CGT-INRA, Sud Education, SNPREES-FO 
Le Comité Technique des personnels titulaires et non titulaires des Universités (CTU) a examiné le projet de décret statutaire des enseignants-chercheurs le 9
janvier 2014. Le vote final du CTU est sans équivoque : 0 voix pour, 9 voix contre (SNESUP-FSU, SupAutonome, FERC-SUP CGT), 4 abstentions (SGEN-CFDT, Sup’Recherche UNSA). En l'absence remarquable, et remarquée, de la ministre, la représentante du MESR a opposé une fin de non recevoir à la quasi-totalité des dizaines d'amendements, proposés et argumentés par les organisations syndicales, et pourtant votés très majoritairement. 

mercredi 18 décembre 2013

Enseignants-chercheurs : un projet de décret statutaire toujours inadmissible ! (17/12/13)



Communiqué intersyndical SNESup-FSU, FERC Sup CGT, CGT INRA, SNPREES-FO, SUD éducation, Sauvons L’Université (SLU)

Sans avoir donné lieu à aucune concertation politique sérieuse avec les organisations syndicales représentées au Comité Technique Universitaire (CTU), le projet de décret statutaire des enseignants - chercheurs doit être examiné par le CTU le 18 décembre. En outre, après avoir diffusé une version du décret le 2 décembre, soit tout juste 2 semaines avant la réunion du CTU, le ministère a envoyé, le 11 décembre en fin de journée, donc en dehors du délai réglementaire de transmission des documents 8 jours avant le CTU, une version modifiée du projet de décret.
Cette précipitation, qui place tous les élus du CTU dans l’incapacité de procéder à l’étude approfondie du texte et aux consultations, que tous les enseignants-chercheurs sont en droit d’attendre de leurs représentants syndicaux, est totalement inacceptable.
Dans la continuité du décret du 23 avril 2009, cette dernière version comporte toujours, voire renforce, des dispositions dénoncées dès la présentation technique de la version préliminaire le 26 septembre.
Les organisations signataires s’opposent tout particulièrement aux dispositions suivantes :
- La modulation des services d’enseignement, tant combattue en 2009, est maintenue et reposerait même désormais sur une appréciation purement locale des activités des enseignants-chercheurs. Ce n’est certes pas le qualificatif de « facultatif » qui protégera d’un alourdissement de service généralisé les enseignants-chercheurs, déjà soumis à des pressions considérables par les contraintes budgétaires des établissements se traduisant par un alourdissement généralisé de service.

vendredi 13 décembre 2013

Un BUDGET 2014 qui accentue la pression au travail & une recherche publique marchandisée ! SUD Recherche, déc 2013

 Complement du post précédent, à lire ICI
 Si la situation est dramatique dans les universités, elle l’est également dans les EPST…
Le maintien de l’emploi stable dans la recherche est une fiction, chiffres à l’appui !
L’écart se creuse entre le plafond d’emploi (autorisé) et les emplois existants réellement. À cause d’un manque de masse salariale (d’argent servant à payer les personnels) nombre de ces « emplois sous plafond » ne sont pas pourvus…Cette situation s’aggrave d’année en année. Comme dans les universités, les organismes de recherche doivent faire le choix entre soit « fonctionner », soit maintenir l’emploi. (en 2012, on en était déjà à 7% d’emplois laissés vacants en moyenne dans les EPST)
L’augmentation du GVT (Glissement Vieillesse Technicité) aggrave la situation
Ce GVT (!) est lié à l’augmentation du « coût » des emplois au fur et à mesure de la carrière des agents. Il est quasi-nul lorsqu’un agent partant à la retraite est remplacé par un nouveau recruté débutant en bas de grille. Avec les contre-réformes des retraites - les seniors tardant à partir - le GVT devient positif, avec un déficit à la clé. Dans les universités, le ministère vient de compenser partiellement à hauteur de 25 millions ce déficit pour 2013, pour les EPST, aucune compensation…

vendredi 29 novembre 2013

L’austérité étrangle les universités et les organismes de recherche. Desserrons l’étau ! (28/11/13)

Communiqué intersyndical de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche
CGT (SNTRS, INRA, FERC-Sup)
FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP)
UNSA (SNPTES, SUP-recherche)
Solidaires (SUD-Recherche-EPST, SUD-Education)
FO (SNPREES)
Le désengagement de l’Etat se traduit par de nombreux gels et suppressions de postes dans les universités et les organismes. Toutes les catégories de personnels sont concernées, enseignantschercheurs, chercheurs, bibliothécaires, ingénieurs, techniciens, administratifs. De nombreux contrats de CDD ne sont pas renouvelés, malgré les besoins. Le gouvernement sacrifie l’avenir des jeunes qui ne pourront plus postuler aux postes supprimés ou gelés. Les témoignages sur les difficultés budgétaires qui remontent de toutes les universités mettent notamment en question le passage aux Responsabilités et Compétences Elargies et les Partenariats Public/Privé. Certains établissements n'échappent qu'in extremis à une situation de cessation de paiement. Partout, au motif de sauver les formations, les seuils d’encadrement des étudiants sont relevés, on fait pression sur les collègues pour effectuer gratuitement de s heures complémentaires ou transformer les heures de cours en heures de TD, on recherche les économies d'échelle dans tous les secteurs. Les étudiants en sont les premières victimes.

lundi 21 octobre 2013

Une motion du CNESER sur la situation financière de l’ESR (oct 2013)

Signataires : SNESUP-FSU, SNASUB-FSU, SNCS-FSU, CGT, FERC Sup CGT, Sup’Recherche-UNSA, SNPTESUNSA, A&I-UNSA, SGEN-CFDT, FO-SNPRES, CFTC, Sup Autonomes, QSF, UNEF, FAGE.
Vote : 30 pour , 8 abstentions (dont CPU, FCPE, CFDT, MEDEF), 0 contre
Le projet de loi de finances 2014 du gouvernement ne répond pas à la situation déjà très tendue des établissements d’enseignement supérieur et de recherche. Certes, le budget de la Mission Interministérielle Recherche et Enseignement Supérieur est en légère hausse, de 0,5%, par rapport à 2013, mais en tenant compte des déficits accumulés par les universités, ce sont de nouvelles coupes budgétaires qui s’annoncent dans les établissements.

Projet de motion sur la situation budgétaire des Universités et le financement de l’ESR, proposée à l’assemblée plénière de la CPU (oct 2013)

Conférence des Présidents d’Université, Assemblée plénière du 17 octobre 2013
Voilà maintenant plusieurs mois que la nouvelle loi Enseignement Supérieur et Recherche (ESR) a été votée. Dans la continuité de la LRU, elle consacre l’autonomie budgétaire des Universités et n’apporte aucune solution aux problèmes de sous-financement de l’ESR. Elle n’a été accompagnée d’aucune loi de programmation pourtant demandée avec insistance par l’ensemble de la communauté universitaire.
L'insuffisance des moyens dont disposent les universités pour l’accomplissement de leur mission de service public, la situation budgétaire critique de nombreuses universités les mettent gravement en difficultés et rendent caducs les objectifs annoncés par le Président de la République visant à faire de la jeunesse, de l’éducation et de la société de la connaissance une grande priorité nationale.

La faillite des Universités francaises ? SUD Educ Loiret/ SUD Univ (oct 2013)

Voilà maintenant plusieurs mois que la nouvelle loi Enseignement Supérieur et Recherche (ESR) a été votée. Dans la continuité de la LRU, elle consacre l’autonomie budgétaire des Universités et n’apporte aucune solution aux problèmes de sous-financement. Elle n’a été en effet accompagnée d’aucune loi de programmation pourtant demandée avec insistance par l’ensemble de la communauté universitaire. L’insuffisance des moyens dont disposent les universités pour l’accomplissement de leur mission de service public, la situation budgétaire critique de nombreuses universités les mettent gravement en difficultés. Le projet de loi de finances 2014 du gouvernement prévoit pour l’ESR une hausse de 0,44 %. Mais en tenant compte de l’inflation (prévue autour de 1%), en valeur le budget baisse et en tenant compte des déficits accumulés par les universités, ce sont de nouvelles coupes budgétaires qui s'annoncent dans les établissements, entrainant gels de postes par centaines et fermetures de filières. Le projet de Loi exclut en effet tout moyen supplémentaire ; sans programmation budgétaire et sans engagement de l’Etat sur le financement de la masse salariale, la plupart des universités seront dans l’impossibilité d’assumer leurs missions.

lundi 14 octobre 2013

Les universités sous la LRU 2.0 : évaluer plus pour soumettre mieux (11/10/13)

Communiqué de la fédération SUD éducation
Publié le vendredi 11 octobre 2013 sur http://www.sudeducation.org/Statuts-des-personnels-de-l-ESR.html
Un projet de décret réformant le statut des enseignant-es/chercheur-euses a été diffusé le 26 septembre suite à une réunion organisée au MESR avec des représentant-e-s des syndicats siégeant au CT des personnels enseignants des universités.

lundi 1 juillet 2013

Loi ESR : La « qualif’ » est sauvée... et alors ? (30/6/13)

Communiqué de la fédération SUD éducation
Alors que le projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche (ESR), récemment voté par le Parlement, entérine et amplifie la destruction du service public déjà largement entamée par le système LMD et les lois Pacte pour la Recherche et LRU, SUD Éducation regrette la focalisation des débats sur les seules questions des cours en anglais et de la suppression de l’étape de qualification des candidat-e-s à un poste d’enseignant-e/chercheur-euse par le Conseil National des Universités (CNU).

lundi 3 juin 2013

Unitaire : Un projet de loi ESR inacceptable - Poursuivre l’action, notamment le 28 mai !

FSU (SNESUP-SNCS-SNEP-SNASUB), CGT (Ferc Sup, SNTRS, SNTRS, CGT Inra), Solidaires (Sud Recherche EPST, Sud Education, Solidaires Etudiant-e-s), SNPREES-FO, SLR, SLU Sont associés les collectifs de précaires : Collectif Aquitain des Contractuels de la Recherche – Collectif contre la précarité Pouchet/CNRS – Collectif de l'INRA de Versailles – Collectif des étudient-e-s de Paris 7 – Collectif des précaires de l'INED – Collectif de précaires du CNRS de Gif-sur-Yvette – Collectif des précaires de Montpellier
Communiqué du 24 mai faisant suite à l’ouverture des débats (restreints) à l’Assemblée Nationale le mercredi 22, avec action des personnels dans la rue... Le vote devant intervenir le mardi 28, appel à faire de cette journée un nouveau temps fort (RV devant l’Assemblée - Place Herriot - à partir de 16H.
Ce communiqué fait part de nouvelles aggravations introduites dans ce projet inacceptable, de nouveaux sujets de préoccupations dans les établissements... Une seule solution : poursuivre la mobilisation, notamment ce 28 mai...
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mercredi 22 mai 2013

Grève et manifestations le 22 mai lors du débat sur l’ESR à l’Assemblée Nationale. 21/5/13

Contre un projet de loi ESR toujours inacceptable

Signataires : FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP, SNETAP), CGT (SNTRS, CGT INRA, FERC Sup), SNPREES-FO, Solidaires (Sud Recherche EPST, Sud Education, Solidaires Etudiant-e-s), SLR, SLU.
Sont associés à ce texte les collectifs de précaires : Collectif Aquitain des Contractuels de la Recherche, Collectif contre la précarité Pouchet/CNRS, Collectif des précaires de Montpellier, Collectif de précaires du centre INRA de Versailles, Collectif des non titulaires de la recherche toulousaine
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