SUD

SOLIDAIRES, UNITAIRES, DÉMOCRATIQUES
Avec plus de 100 000 adhérent-e-s, dont un tiers dans le secteur privé, l’Union syndicale Solidaires est aujourd’hui un acteur majeur du champ syndical hexagonal. SUD éducation est son syndicat dans notre secteur professionnel, de la Maternelle à l’Université. Nous syndiquons TOUS les personnels, quelle que soit leur catégorie, quel que soit leur statut, précaires ou titulaires, dans un seul et MÊME syndicat : parce que nos intérêts sont les MÊMES !
Rejoignez-nous : sud.univ.orleans@gmail.com
Affichage des articles dont le libellé est Recherche. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Recherche. Afficher tous les articles

vendredi 18 avril 2014

Réoccupons nos universités (16/4/14)

Tract de la fédération SUD éducation sur les regroupements des établissements universitaires imposés par la loi Fioraso
La loi dite Fioraso imposera en juillet 2014 à toutes les universités de se regrouper. Cette loi se veut irréversible dès que les regroupements auront été mis en place. Elle n’est que la finalisation de la marchandisation du service public universitaire.
Mais la loi sur les modalités de regroupement des établissements universitaires est interprétable de différentes manières. Fioraso en a une interprétation restrictive qui est même contestée par des députés : www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article6656

mercredi 5 mars 2014

Non à l’austérité et au « pacte de responsabilité » : RDV le 18 Mars 2014

Communiqué unitaire des syndicats de l’Enseignement Supérieur & Recherche (28/02/2014)
CGT (SNTRS, CGT-INRA, FERC-SUP), FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP), SNPREES-FO, SOLIDAIRES (Sud Recherche EPST, Sud Education)
Ils détruisent notre protection sociale et nos services publics, dégradent nos salaires et nos conditions de travail !
Les dernières annonces du Président de la République confirment une rigueur accrue et constituent une nouvelle attaque contre la protection sociale des salariés, le service public et ses agents.
Le « pacte de responsabilité » propose d’exonérer le patronat de 35,2 milliards d’euros de cotisations à la branche famille de la sécurité sociale en transférant cette somme vers le budget de l’État. Après les multiples exonérations déjà accordées, ce nouveau cadeau au patronat remet gravement en cause notre système de protection sociale. C’est une confiscation pure et simple d’une partie de notre salaire destinée à financer notre protection sociale. 

mardi 21 janvier 2014

50 milliards d’économies ... La politique de la terre brulée pour la fonction publique ! (janvier 2014)

Communiqué SUD Educ Loiret - SUD Univ Orléans
Partout en France, les mêmes problèmes persistent : difficultés à finir le mois, casse du service public, accès aux soins et logements mis à mal… Ces difficultés au quotidien ne sont que la conséquence de politiques d’austérité volontaires, évitables et coordonnées à l’échelle mondiale. Les universités ne sont pas épargnées et pratiquent également des coupes budgétaires. Le processus de Bologne, les lois LRU puis la loi FIORASO, qui s’inscrit dans la continuité du premier, ont étranglé financièrement les établissements, détruisant petit à petit l’Enseignement supérieur et la recherche (ESR).

Décret statutaire des Enseignants-chercheurs : Ne pas publier en l’état et ouvrir de véritables négociations (janvier 2014)

Communique Intersyndical sur decret statutaire des enseignants-chercheurs SNESUP-FSU, SupAutonome, FERC-SUP CGT, SNTRS-CGT, CGT-INRA, Sud Education, SNPREES-FO 
Le Comité Technique des personnels titulaires et non titulaires des Universités (CTU) a examiné le projet de décret statutaire des enseignants-chercheurs le 9
janvier 2014. Le vote final du CTU est sans équivoque : 0 voix pour, 9 voix contre (SNESUP-FSU, SupAutonome, FERC-SUP CGT), 4 abstentions (SGEN-CFDT, Sup’Recherche UNSA). En l'absence remarquable, et remarquée, de la ministre, la représentante du MESR a opposé une fin de non recevoir à la quasi-totalité des dizaines d'amendements, proposés et argumentés par les organisations syndicales, et pourtant votés très majoritairement. 

mercredi 18 décembre 2013

Communiqué des organisations syndicales à Madame la Ministre l'Enseignement Supérieur et de la Recherche (18/12/13)



Les organisations syndicales soussignées :

CGT (SNTRS, FERC-SUP, INRA), FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB), FO (SNPREES), Solidaires (SUD-Recherche-EPST, SUD- Education)
 Madame la Ministre,
 Le Directeur de Cabinet du MESR, Monsieur Jacques Fontanille, a adressé à certaines organisations syndicales (OS) de l’ESR un projet de protocole concernant les personnels de l’ESR. Ce protocole énonce « les priorités pour le Ministère du dialogue social pour l'année 2014,  compte-tenu … des contraintes qui pèsent sur les finances publiques. » 
Les organisations syndicales,  soussignées considèrent que cette démarche est  inacceptable.

Enseignants-chercheurs : un projet de décret statutaire toujours inadmissible ! (17/12/13)



Communiqué intersyndical SNESup-FSU, FERC Sup CGT, CGT INRA, SNPREES-FO, SUD éducation, Sauvons L’Université (SLU)

Sans avoir donné lieu à aucune concertation politique sérieuse avec les organisations syndicales représentées au Comité Technique Universitaire (CTU), le projet de décret statutaire des enseignants - chercheurs doit être examiné par le CTU le 18 décembre. En outre, après avoir diffusé une version du décret le 2 décembre, soit tout juste 2 semaines avant la réunion du CTU, le ministère a envoyé, le 11 décembre en fin de journée, donc en dehors du délai réglementaire de transmission des documents 8 jours avant le CTU, une version modifiée du projet de décret.
Cette précipitation, qui place tous les élus du CTU dans l’incapacité de procéder à l’étude approfondie du texte et aux consultations, que tous les enseignants-chercheurs sont en droit d’attendre de leurs représentants syndicaux, est totalement inacceptable.
Dans la continuité du décret du 23 avril 2009, cette dernière version comporte toujours, voire renforce, des dispositions dénoncées dès la présentation technique de la version préliminaire le 26 septembre.
Les organisations signataires s’opposent tout particulièrement aux dispositions suivantes :
- La modulation des services d’enseignement, tant combattue en 2009, est maintenue et reposerait même désormais sur une appréciation purement locale des activités des enseignants-chercheurs. Ce n’est certes pas le qualificatif de « facultatif » qui protégera d’un alourdissement de service généralisé les enseignants-chercheurs, déjà soumis à des pressions considérables par les contraintes budgétaires des établissements se traduisant par un alourdissement généralisé de service.

vendredi 13 décembre 2013

Les CAP du CNRS ne sont plus en capacité de fonctionner normalement - Décembre 2013

Message des organisations syndicales du CNRS : SNTRS-CGT, SGEN-CFDT Recherche EPST, UNSA RECHERCHE, SNCS-FSU, SNPREES-FO, SUD Recherche EPST
Le mécontentement est fort dans toutes les CAP. Dans toutes les CAP, les élus de toute appartenance syndicale ont envoyé un courrier de protestation à la direction. La position de direction en CAP d’avancement est de plus en plus rigide, il est devenu quasiment impossible de défendre un dossier qui n’est pas dans la liste de la direction.
En CAP dite normale, c’est-à-dire traitant notamment des détachements et des sanctions disciplinaires, la situation s’est aussi dégradée. Augmentation et alourdissement des sanctions, les pièces administratives sont communiquées la veille ou presque, alors qu’un délai de 15 jours est prévu dans les textes. C’est aussi pour cette raison que les élus en CAP des T ont boycotté. Le mécontentement des élus est tel que la CAP des techniciens a décidé de reconduire son boycott, suivie en cela par la CAP des adjoints techniques. En absence de quorum lors de la deuxième convocation de la CAP, le processus de promotion devient de la seule responsabilité de la direction.
Les organisations syndicales sous signées ont écrit au président du CNRS pour lui demander de restituer leurs prérogatives aux instances statutaires nationales que sont les CAP.
Une première réunion avec le président du CNRS se tiendra le lundi 16 décembre. A la suite de cette réunion, le compte rendu des débats sera envoyé aux personnels du CNRS.

Un BUDGET 2014 qui accentue la pression au travail & une recherche publique marchandisée ! SUD Recherche, déc 2013

 Complement du post précédent, à lire ICI
 Si la situation est dramatique dans les universités, elle l’est également dans les EPST…
Le maintien de l’emploi stable dans la recherche est une fiction, chiffres à l’appui !
L’écart se creuse entre le plafond d’emploi (autorisé) et les emplois existants réellement. À cause d’un manque de masse salariale (d’argent servant à payer les personnels) nombre de ces « emplois sous plafond » ne sont pas pourvus…Cette situation s’aggrave d’année en année. Comme dans les universités, les organismes de recherche doivent faire le choix entre soit « fonctionner », soit maintenir l’emploi. (en 2012, on en était déjà à 7% d’emplois laissés vacants en moyenne dans les EPST)
L’augmentation du GVT (Glissement Vieillesse Technicité) aggrave la situation
Ce GVT (!) est lié à l’augmentation du « coût » des emplois au fur et à mesure de la carrière des agents. Il est quasi-nul lorsqu’un agent partant à la retraite est remplacé par un nouveau recruté débutant en bas de grille. Avec les contre-réformes des retraites - les seniors tardant à partir - le GVT devient positif, avec un déficit à la clé. Dans les universités, le ministère vient de compenser partiellement à hauteur de 25 millions ce déficit pour 2013, pour les EPST, aucune compensation…

BUDGET 2014 : EPST... pressurisés, Précarité… pérennisée, MAIS Crédit Impôt Recherche (CIR)... sanctuarisé - SUD recherche, 10/12/13

Un BUDGET 2014 qui accentue la pression au travail & une recherche publique marchandisée !
Cette contribution de notre syndicat, adressée à tous les agents des EPST où nous sommes présents, souligne toutes les facettes de l’austérité renforcée du BUDGET 2014 qui conduit à une recherche publique de plus en plus marchandisée, avec une mise sous pression des individus et collectifs... à tel point que la Direction de l’IRSTEA annonce une année blanche pour les recrutements en 2014
Un collectif syndical appelle à la mobilisation contre cette spirale destructrice pour les EPST !
Lire la suite sur SUD Recherche EPST ici 
A lire également : Un BUDGET 2014 qui accentue la pression au travail & une recherche publique marchandisée ! SUD Recherche, déc 2013

vendredi 29 novembre 2013

L’austérité étrangle les universités et les organismes de recherche. Desserrons l’étau ! (28/11/13)

Communiqué intersyndical de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche
CGT (SNTRS, INRA, FERC-Sup)
FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP)
UNSA (SNPTES, SUP-recherche)
Solidaires (SUD-Recherche-EPST, SUD-Education)
FO (SNPREES)
Le désengagement de l’Etat se traduit par de nombreux gels et suppressions de postes dans les universités et les organismes. Toutes les catégories de personnels sont concernées, enseignantschercheurs, chercheurs, bibliothécaires, ingénieurs, techniciens, administratifs. De nombreux contrats de CDD ne sont pas renouvelés, malgré les besoins. Le gouvernement sacrifie l’avenir des jeunes qui ne pourront plus postuler aux postes supprimés ou gelés. Les témoignages sur les difficultés budgétaires qui remontent de toutes les universités mettent notamment en question le passage aux Responsabilités et Compétences Elargies et les Partenariats Public/Privé. Certains établissements n'échappent qu'in extremis à une situation de cessation de paiement. Partout, au motif de sauver les formations, les seuils d’encadrement des étudiants sont relevés, on fait pression sur les collègues pour effectuer gratuitement de s heures complémentaires ou transformer les heures de cours en heures de TD, on recherche les économies d'échelle dans tous les secteurs. Les étudiants en sont les premières victimes.

jeudi 28 mars 2013

Pétition contre un projet de loi ESR toujours inacceptable

Pétition à l'appel des organisations : FSU (SNESUP, SNCS, SNEP, SNASUB, SNETAP) – CGT (SNTRS, FERC-Sup, CGT INRA) – Solidaires (Sud Education, Sud Recherche EPST, Solidaires Etudiant.e.s) – SNPREES-FO – SLU – SLR – Collectif Aquitain des Contractuels de la Recherche – Collectif contre la précarité Pouchet/CNRS – Collectif contre la précarité INED – Collectif contre la précarité Paris 1 – Collectif contre la précarité EHESS Paris


Contact : contact@LoiESRtoujoursInacceptable.org
Version pdf pour impression et signatures sur papier
Attendu :
  • Qu'au moment où les difficultés budgétaires de nombreuses universités et organismes continuent de générer suppressions et gels d’emplois de titulaires, annulations d’enseignements ou dégradation des conditions de travail et d’études et où la précarité ne cesse d’augmenter, le gouvernement a engagé la procédure de présentation du projet de loi sur l’ESR à l’Assemblée Nationale, avec examen en procédure d’urgence ;

jeudi 17 janvier 2013

Future loi ESR : les projets provocateurs du Ministère. SUD Recherche (9/1/13)

Vous avez aimé la LRU et le Pacte Recherche ? Vous allez adorer le projet de loi que le cabinet de G. Fioraso est en train de nous concocter !
Après des Assises au pas de course, une loi au pas de charge ?
Deux jours à peine après la remise à François Hollande du rapport final contenant les propositions du comité de pilotage des Assises rédigé par V. Berger , le Directeur de Cabinet de la ministre Fioraso et ses conseillers présentaient les grands axes du projet de loi qu’ils sont en train de préparer « sur cette base ».
À cette réunion, qui s’est tenue le 19 décembre – sans aucun document écrit – avaient été conviées les organisations du supérieur (personnels et étudiants) , et quelques rares syndicats des personnels des EPST (pas de représentants des personnels des EPIC ou des salariés de la recherche privée).
Ce qui nous a été présenté a été essentiellement du mécano institutionnel, vu par le petit bout de la lorgnette (cf. au verso). Pas de vision d’ensemble pour l’ESR ; éviter les débats de fond semble être la préoccupation principale du ministère. Sinon pourquoi une telle précipitation à vouloir boucler un texte de projet de loi avant fin janvier, le faire adopter en conseil des ministres « avant mars 2013 », et le faire voter au Parlement dans la foulée ? Lire la suite sur le site SUD-Re, ICI
Tract-résumé (pdf) à télécharger ICI

vendredi 30 novembre 2012

SUD info : 14 présidents d'université demandent à l'État de reprendre la gestion de la masse salariale - nov 2012


Notre président a oublié de signer. Quel étourdi !
 « Madame la ministre, reprenez la gestion de la masse salariale et des postes des personnels titulaires », déclarent quatorze présidents d'université dans une lettre adressée à Geneviève Fioraso, dont AEF a eu copie mercredi 14 novembre 2012. Ces quatorze présidents estiment en effet qu'une telle « conclusion s'impose si les universités continuent de se voir privées des moyens les plus élémentaires d'assumer leur fonction d'employeur ». « Plutôt que de dépenser temps et énergie à chercher désespérément quelle ligne budgétaire ou quels postes supprimer pour pouvoir assurer la rémunération de nos collègues et le fonctionnement minimal de notre université, nous ferons notre métier : accueillir les étudiants pour les amener au plus haut niveau de formation et les accompagner dans leur insertion professionnelle ; travailler dans nos équipes pour découvrir de nouveaux résultats et de nouvelles pistes de recherche ; construire avec nos partenaires, étudiants et chercheurs internationaux, l'Europe et le monde de demain », écrivent-ils. La CPU (Conférence des présidents d'université) vient pour sa part de proposer aux sénateurs de défendre un amendement au PLF 2013 sur l'actualisation de la masse salariale selon le principe « qui décide paie » (AEF n°174515).

Précaire ESR, Communiqué et pétition - SUD Educ Loiret, nov. 2012


Communiqué : Loi Sauvadet, une arnaque de plus !  
La fonction publique emploie plus de 890 000 non-titulaires dont 165 500 pour la seule Éducation nationale Ce qui fait de notre employeur le premier employeur de précaires en France… de loin et depuis longtemps !
Le ministère a prétendu résorber la précarité par la loi Sauvadet du 12 mars 2012 mais elle ne concerne en réalité que 17% de ces non-titulaires et seulement ceux en poste au 31 mars 2011. L’Union syndicale Solidaires, dont est membre SUD éducation, a refusé de signer ce prétendu « accord » pour la résorption de la précarité qui n’est en réalité qu’une arnaque de plus !

Précaires ESR : Un premier pas, mais la situation reste dramatique - Communiqué intersyndical 23/11/12

FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB),
CGT (SNTRS, FERC’Sup, CGT INRA),
Solidaires (SUD recherche EPST, SUD éducation)
Entrevue des syndicats avec la ministre de l’ESR à propos de l’emploi précaire le 21 Novembre 2012 : Un premier pas, mais la situation reste dramatique
Les annonces du ministère
Le ministère acte 8400 personnes dans les établissements universitaires et 1400 dans les organismes de recherche éligibles à la titularisation par les critères de la loi Sauvadet.

vendredi 9 novembre 2012

Contribution de SUD Education, SUD étudiant, SUD recherche ESPT, à l'occasion des assises de l'ESR : "Stopper la marchandisation de l’Enseignement Supérieur & de la Recherche publique" (7/11/12)

Le contexte de ces Assises : Une situation très dégradée : Dans le cadre de la stratégie de Lisbonne (promotion d’une « économie de la connaissance ») et de la révision générale des politiques publiques (RGPP) réunies, les réformes dans l’enseignement et la recherche (ESR) se sont succédées et ont eu un impact désastreux. Les conséquences : le service public de l’ESR à genoux : des universités en faillite, qui ferment des filières pour clore leur budget ; des EPST qui doivent choisir entre préserver les crédits des labos ou pourvoir les postes de titulaires vacants ; une précarité qui a explosé (30 % des emplois en permanence) ; un millefeuille de structures - toutes plus anti-démocratiques les unes que les autres - en perpétuelle évolution ; le règne de la compétition…
Un projet de budget d’austérité pour 2013 : un nouveau tour de vis dans les budgets des services publics se prépare, y compris pour l’ESR ; budget en trompe-œil, avec les mêmes artifices que les années précédentes ; aucune création de postes permettant de titulariser les précaires correspondants à des emplois permanents… Mais le Crédit Impot Recherche (CIR) sera préservé et même élargi … Le processus des Assises se résume à une opération de comm’ gouvernementale : elles occultent les questions essentielles ; leur calendrier est intenable ; la consultation des personnels est réduite à la portion congrue et passe à travers le filtre de la hiérarchie ou se retrouve noyée dans une multitude de discours de groupes de pression et de représentants de « l’excellence » ; la place donnée à l’échelon territorial est un nouveau pas vers la régionalisation de l’ESR. Lire la suite ICI

Pétition : Appel des 50 000, quel changement pour les 50 000 précaires de l’ESR ? (oct 2012)

Aucun changement n’est prévu visiblement... La précarisation galopante de l’enseignement supérieur et de la recherche depuis de nombreuses années, amplifiée au cours du dernier quinquennat (CDD, vacations, travail au noir, libéralités, statut d'auto-entrepreneur...), est la grande oubliée des Assises de l’ESR. Alors que les précaires se mobilisent depuis longtemps (encore récemment à Montpellier, Nice, Toulouse, Strasbourg, Poitiers, Nantes...), ils et elles n'apparaissent qu'à la marge du premier texte de synthèse diffusé par le Ministère :
* Aller « dans le sens de la simplification et dans celui de la coopération, à l’opposé des concurrences » entre établissements et entre équipes ? Oui ! mais pourquoi pas aussi celles des statuts d’emploi contre l'individualisation des carrières ? Le remplacement des postes titulaires par des vacations (payées à l'heure, sans droit au chômage ni aux congés payés) et des CDD (le plus souvent courts, sous-payés et rendant impossibles les progressions de carrière) n'aide pas au développement des « coopérations »...
* « Améliorer les méthodes pédagogiques et l’encadrement des étudiants » ? Bien sûr ! mais avec qui ? Quelques titulaires gérant la pénurie et une armée d'enseignant.e.s précaires changeant d’établissement et d’enseignements tous les six mois ? Des secrétaires qui doivent partir au bout de six mois ou un an, sans que leurs savoir-faire ne soient transmis aux suivant·e·s ?
* « Revenir sur les effets de la systématisation du financement par projets » ? Evidemment ! mais s'il y a bien une « question de responsabilité des auteurs de projets et des employeurs », le problème de fond ne reste-t-il pas celui de l'épuisement des financements et des postes pérennes ?
* « Faire des propositions concrètes contre le harcèlement sexuel » ? Il serait temps ! mais cela ne suppose-t-il pas de mettre fin à la précarisation généralisée qui favorise la reproduction des rapports de pouvoir, ce qui nuit particulièrement aux femmes et aux groupes discriminés ?
Lire la suite, et signer la pétition ICI

vendredi 5 octobre 2012

Après la publication "Séralini" sur les risques de consommer un maïs OGM : une controverse qui nécessite, à nouveau, de se poser les bonnes questions! SUD Recherche EPST, 2/10/12

La branche INRA du syndicat s’exprime, face à la nouvelle controverse concernant les OGM alimentaires, suite à la publication "Séranili".
Une controverse qui nécessite, à nouveau, de se poser les bonnes questions sur l’évaluation des risques sanitaires, sur l’homologation de ces produits et l’impartialité des experts, sur le positionnement de l’INRA face à cette question des OGM.
A lire et diffuser sans modération !Pour une lecture plus facile et pour diffusion, version pour impression en attaché --> télécharger le pdf ICI

lundi 24 septembre 2012

Les personnels et les étudiants exigent le changement (21/9/12) - Tract inter-syndical

Signataires : FSU (SNESUP - SNCS - SNASUB - SNEP - SNETAP) - SNTRS CGT - Sup’Recherche UNSA - Solidaires (SUD éducation - SUD étudiant - SUD Recherche EPST) - UNEF - SLU
Le 21 septembre 2012
Cette rentrée 2012 est marquée par l’inquiétude dans les universités et les organismes de recherche : l’annonce de mesures d’austérité comme le non remplacements de fonctionnaires sauf dans l’éducation, la police et la justice ; le non renouvellement de contrats de nombreux non titulaires ; une nouvelle dégradation du pouvoir d’achat étudiant ; la fermeture de formations ; une baisse prévue des budgets de fonctionnement 2013… Force est également de constater la poursuite des restructurations dans les sites de l’ESR

vendredi 21 septembre 2012

Pourquoi nous boycottons les Assises Territoriales de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche (ESR) (20/9/12) - SUD Educ. Loiret

Communiqué, Orléans, le 20 septembre 2012. 
Les Assises de l’ESR se mettent en place en s’efforçant de restreindre le débat à des cercles d’experts désignés. Conçues pour recommander seulement des correctifs aux réformes mises en place lors des quinquennats de Chirac et Sarkozy, elles devraient pourtant se prononcer sur des questions cruciales pour l’avenir de l’ESR.
La politique souhaitée et choisie par le gouvernement transparaît déjà dans les thèmes choisis à savoir
l’ESR au service des applications marchandes et l'organisation par "territoire".
Ces assises territoriales occultent de grands sujets tels que la dégradation galopante des conditions de travail, l’instabilité grimpante des structures source de malaise au travail, la mise en concurrence des personnels, les statuts des personnels de l'ESR, la précarité croissante (e.g. scandale des « dégraissages préventifs » de collègues en CDD)...