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SOLIDAIRES, UNITAIRES, DÉMOCRATIQUES
Avec plus de 100 000 adhérent-e-s, dont un tiers dans le secteur privé, l’Union syndicale Solidaires est aujourd’hui un acteur majeur du champ syndical hexagonal. SUD éducation est son syndicat dans notre secteur professionnel, de la Maternelle à l’Université. Nous syndiquons TOUS les personnels, quelle que soit leur catégorie, quel que soit leur statut, précaires ou titulaires, dans un seul et MÊME syndicat : parce que nos intérêts sont les MÊMES !
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vendredi 30 novembre 2012

Précaire ESR, Communiqué et pétition - SUD Educ Loiret, nov. 2012


Communiqué : Loi Sauvadet, une arnaque de plus !  
La fonction publique emploie plus de 890 000 non-titulaires dont 165 500 pour la seule Éducation nationale Ce qui fait de notre employeur le premier employeur de précaires en France… de loin et depuis longtemps !
Le ministère a prétendu résorber la précarité par la loi Sauvadet du 12 mars 2012 mais elle ne concerne en réalité que 17% de ces non-titulaires et seulement ceux en poste au 31 mars 2011. L’Union syndicale Solidaires, dont est membre SUD éducation, a refusé de signer ce prétendu « accord » pour la résorption de la précarité qui n’est en réalité qu’une arnaque de plus !

Précaires ESR : Un premier pas, mais la situation reste dramatique - Communiqué intersyndical 23/11/12

FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB),
CGT (SNTRS, FERC’Sup, CGT INRA),
Solidaires (SUD recherche EPST, SUD éducation)
Entrevue des syndicats avec la ministre de l’ESR à propos de l’emploi précaire le 21 Novembre 2012 : Un premier pas, mais la situation reste dramatique
Les annonces du ministère
Le ministère acte 8400 personnes dans les établissements universitaires et 1400 dans les organismes de recherche éligibles à la titularisation par les critères de la loi Sauvadet.

vendredi 9 novembre 2012

Pétition : Appel des 50 000, quel changement pour les 50 000 précaires de l’ESR ? (oct 2012)

Aucun changement n’est prévu visiblement... La précarisation galopante de l’enseignement supérieur et de la recherche depuis de nombreuses années, amplifiée au cours du dernier quinquennat (CDD, vacations, travail au noir, libéralités, statut d'auto-entrepreneur...), est la grande oubliée des Assises de l’ESR. Alors que les précaires se mobilisent depuis longtemps (encore récemment à Montpellier, Nice, Toulouse, Strasbourg, Poitiers, Nantes...), ils et elles n'apparaissent qu'à la marge du premier texte de synthèse diffusé par le Ministère :
* Aller « dans le sens de la simplification et dans celui de la coopération, à l’opposé des concurrences » entre établissements et entre équipes ? Oui ! mais pourquoi pas aussi celles des statuts d’emploi contre l'individualisation des carrières ? Le remplacement des postes titulaires par des vacations (payées à l'heure, sans droit au chômage ni aux congés payés) et des CDD (le plus souvent courts, sous-payés et rendant impossibles les progressions de carrière) n'aide pas au développement des « coopérations »...
* « Améliorer les méthodes pédagogiques et l’encadrement des étudiants » ? Bien sûr ! mais avec qui ? Quelques titulaires gérant la pénurie et une armée d'enseignant.e.s précaires changeant d’établissement et d’enseignements tous les six mois ? Des secrétaires qui doivent partir au bout de six mois ou un an, sans que leurs savoir-faire ne soient transmis aux suivant·e·s ?
* « Revenir sur les effets de la systématisation du financement par projets » ? Evidemment ! mais s'il y a bien une « question de responsabilité des auteurs de projets et des employeurs », le problème de fond ne reste-t-il pas celui de l'épuisement des financements et des postes pérennes ?
* « Faire des propositions concrètes contre le harcèlement sexuel » ? Il serait temps ! mais cela ne suppose-t-il pas de mettre fin à la précarisation généralisée qui favorise la reproduction des rapports de pouvoir, ce qui nuit particulièrement aux femmes et aux groupes discriminés ?
Lire la suite, et signer la pétition ICI

mardi 16 octobre 2012

Vacataires de l'université en lutte

Un nouveau site, à consulter ICI
Nous sommes intermittents du spectacle ou salariés et nous effectuons des vacations à l'université de Poitiers, au centre de formation du musicien intervenant - CFMI. Depuis des années, nous sommes les témoins de graves dysfonctionnements :
- contrat de travail farfelu qui ne précise ni la période de travail, ni le volume horaire, ni le taux horaire, etc...
- contrat de travail signé plusieurs longues semaines après notre première intervention, voire absence de contrat !
- retard dans le paiement des heures enseignées, des interventions, des missions, de plusieurs semaines à plusieurs mois...
- absence de justification mensuelle de nos heures travaillées remise à l'issu du mois travaillé (et non des semaines plus tard !) ; cette pièce est exigée par Pôle Emploi pour les intermittents, sous peine d'être radiés.

Vacataires : l’université de Poitiers doit appliquer les lois! Solidaires 86 (15/10/12)

Source (avec accès à la pétition) : Site Solidaires 86, ici
Les vacataires de l’université de Poitiers ont des droits, comme tout salarié. Et pourtant, au CFMI, centre de formation de musicien intervenant, de nombreux vacataires vivent depuis des années des situations hors normes :
- ils n’ont pas de contrats de travail qui spécifient à la fois la période de travail, le taux horaire, le volume horaire, le métier, etc ;
- ces contrats sont signés des semaines après la première date d’intervention, voire jamais, ce qui est parfaitement illégal dans le privé... et le public !
- l’université paie les vacataires des semaines, voire des mois après... encore une situation illégale !