La Conférence des Présidents d’Université, consciente de la crise
économique, budgétaire et financière grave qui affecte l’Europe,
apprécie l’effort du gouvernement de doter les établissements
d’enseignement supérieur (Universités et Écoles d’ingénieurs) de 5.000
postes en 5 ans, soit environ 1.000 postes par an. Cette dotation
s’inscrit dans la demande de la CPU que soit prise en compte la
situation des universités qui, depuis plusieurs années, sont dans une
situation de sous-encadrement notoire, associée le plus souvent à une
sous-dotation financière.
En revanche, la notification des dotations aux établissements,
effectuée en ce début du mois de mars 2013, suscite de fortes
inquiétudes dans notre communauté au regard des engagements politiques
affichés.
SUD
SOLIDAIRES, UNITAIRES, DÉMOCRATIQUES
Avec plus de 100 000 adhérent-e-s, dont un tiers dans le secteur privé, l’Union syndicale Solidaires est aujourd’hui un acteur majeur du champ syndical hexagonal. SUD éducation est son syndicat dans notre secteur professionnel, de la Maternelle à l’Université. Nous syndiquons TOUS les personnels, quelle que soit leur catégorie, quel que soit leur statut, précaires ou titulaires, dans un seul et MÊME syndicat : parce que nos intérêts sont les MÊMES !
Rejoignez-nous : sud.univ.orleans@gmail.com
Avec plus de 100 000 adhérent-e-s, dont un tiers dans le secteur privé, l’Union syndicale Solidaires est aujourd’hui un acteur majeur du champ syndical hexagonal. SUD éducation est son syndicat dans notre secteur professionnel, de la Maternelle à l’Université. Nous syndiquons TOUS les personnels, quelle que soit leur catégorie, quel que soit leur statut, précaires ou titulaires, dans un seul et MÊME syndicat : parce que nos intérêts sont les MÊMES !
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jeudi 28 mars 2013
dimanche 3 mars 2013
CLES et C2I2E : un sursis pour les stagiaires (22/2/13)
Communiqué de la fédération SUD éducation
Après deux longs trimestres d’assemblées de stagiaires,
d’interpellations constantes des syndicats et de sourde oreille des
rectorats, le ministère donne enfin suite aux vagues promesses faites en
réponse aux difficultés des stagiaires déjà surchargés de travail.
Lors du comité technique ministériel du mardi 19 février, la directrice générale des ressources humaines de l’Education Nationale a annoncé aux organisations représentatives que le CLES et le C2I2E ne seront officiellement pas nécessaires à la titularisation des professeurs stagiaires.
Lors du comité technique ministériel du mardi 19 février, la directrice générale des ressources humaines de l’Education Nationale a annoncé aux organisations représentatives que le CLES et le C2I2E ne seront officiellement pas nécessaires à la titularisation des professeurs stagiaires.
Manif. ANI 5 Mars 2013 : matériel Solidaires
Patronat, CFDT, CFTC et CGC viennent de valider un accord national
interprofessionnel aux conséquences négatives très importantes pour les
salarié-es. Le gouvernement s’est empressé d’afficher son soutien à ces
nouveaux gains pour le patronat, à cette nouvelle régression sociale
pour les travailleurs et les travailleuses. C’est un mauvais coup pour
les salarié-es, mais la partie n’est pas terminée. Le texte de l’accord
sera transposé en projet de loi, débattu au Parlement puis soumis au
vote. Il reste donc quelques semaines pour que toutes les forces
syndicales opposées à la casse du Code du travail s’unissent et bloquent
les appétits patronaux. L’Union syndicale Solidaires agit dans ce sens,
dans les entreprises comme au plan national.
RDV Loiret :
ORLEANS - 10 h 30 - Départ parvis de la cathédrale
MONTARGIS - 10 h 30 - Départ Place du Patis
GIEN - 10 h 30 - Départ Place de la Victoire
MONTARGIS - 10 h 30 - Départ Place du Patis
GIEN - 10 h 30 - Départ Place de la Victoire
Matériel Solidaires ICI
Manif. ANI du 5 Mars 2013 : Pourquoi? Où dans le Loiret
Non à l’accord sur l’insécurisation de l’emploi. Le patronat ne doit pas faire la loi !
Medef, CFDT, CFTC et CGC viennent de signer un accord national interprofessionnel (ANI) qui entérine de très graves régressions juridiques et sociales pour les salarié-e-s. Le gouvernement s’est empressé d’afficher son soutien à ces nouveaux gains pour le patronat en déclarant vouloir une transcription fidèle de ces accords dans la loi. C’est un très mauvais coup pour l'ensemble des travailleurs-euses mais la partie n’est pas terminée. Le texte de l’accord transposé en projet de loi est débattu au Parlement à partir du 6 mars puis soumis au vote en procédure d'urgence. Il reste donc quelques semaines pour que toutes les forces syndicales opposées à la casse du Code du travail s’unissent et bloquent les appétits du Medef.
Le 5 mars 2013, Solidaires, la CGT, la FSU et FO appellent tou-tes les salarié-es du public et du privé à des manifestations et des arrêts de travail contre l'ANI mais aussi pour l'emploi et les salaires.
Medef, CFDT, CFTC et CGC viennent de signer un accord national interprofessionnel (ANI) qui entérine de très graves régressions juridiques et sociales pour les salarié-e-s. Le gouvernement s’est empressé d’afficher son soutien à ces nouveaux gains pour le patronat en déclarant vouloir une transcription fidèle de ces accords dans la loi. C’est un très mauvais coup pour l'ensemble des travailleurs-euses mais la partie n’est pas terminée. Le texte de l’accord transposé en projet de loi est débattu au Parlement à partir du 6 mars puis soumis au vote en procédure d'urgence. Il reste donc quelques semaines pour que toutes les forces syndicales opposées à la casse du Code du travail s’unissent et bloquent les appétits du Medef.
Le 5 mars 2013, Solidaires, la CGT, la FSU et FO appellent tou-tes les salarié-es du public et du privé à des manifestations et des arrêts de travail contre l'ANI mais aussi pour l'emploi et les salaires.
Un projet de société inacceptable. L’UNIVERSITÉ ET LA RECHERCHE PUBLIQUE FRANÇAISES EN COLÈRE ! (2/3/13)
Assemblée générale du 2 mars 2013. Motion unique adoptée
Comme au Québec, comme en Grande-Bretagne, comme au Chili, les universités françaises sont mises intentionnellement en faillite par une loi, la loi LRU et le seront encore plus par la loi LRU 2 dite loi Fioraso, ce qui entraînera une élévation considérable des droits d’inscription.
Nous refusons la marchandisation de l’éducation, du savoir et de la recherche publique, telle qu’elle s’inscrit dans la stratégie de Lisbonne. Nous refusons la prise de contrôle de l’enseignement et de la recherche par les intérêts particuliers. Nous refusons la disparition des libertés académiques. Lire la suite sur SLU
Un projet de loi ESR toujours inacceptable - IS 27/2/13
Aucun moyen supplémentaire pour résorber la précarité et répondre aux besoins.
Communiqué unitaire sur l’Enseignement Supérieur et la Recherche
Signataires :
FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP, SNETAP),
CGT (SNTRS, CGT INRA, FERC Sup),
SNPREES-FO,
Solidaires (Sud Recherche EPST, Sud Education, Solidaires Etudiant-e-s),
SLR, SLU.
Sont associés à ce texte les collectifs de précaires :
Collectif Aquitain des Contractuels de la Recherche, Collectif contre la précarité Pouchet/CNRS, Collectif contre la précarité EHESS Paris, Collectif de précaires de l’INRA de Versailles, Collectif de précaires du CNRS de Gif-sur-Yvette, collectif de précaires de Toulouse, collectif contre la précarité Marseille.
Communiqué unitaire sur l’Enseignement Supérieur et la Recherche
Signataires :
Sont associés à ce texte les collectifs de précaires :
Collectif Aquitain des Contractuels de la Recherche, Collectif contre la précarité Pouchet/CNRS, Collectif contre la précarité EHESS Paris, Collectif de précaires de l’INRA de Versailles, Collectif de précaires du CNRS de Gif-sur-Yvette, collectif de précaires de Toulouse, collectif contre la précarité Marseille.
Présentation du projet de loi sur l'ESR au CNESER du 15/2/13 : déclaration SUD Educ (25/2/13)
Le gouvernement a osé
affirmer il y a un an qu’il apporterait le changement. Le projet de loi
proposé n’apporte aucun changement de fond, pire il est, dans sa
logique, dans la continuité de tout ce que nous avons combattu dans les
réformes de Pécresse sous l’ère Sarkozy.
Nous dénonçons (même si certains noms changent, les logiques restent identiques) :
- le management appliqué aux services publics (LOLF) et les objectifs comptable et idéologique de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) qui sont les leviers du démantèlement du service public ;
- la loi LRU et ses avatars : évaluation bureaucratique tous azimuts (AERES, HCERES), recherche sur projets (ANR),… qui sont les leviers de la destruction de l’enseignement et la recherche publique. Le gouvernement a tenté de maquiller ses projets par des assises qui furent une telle parodie de démocratie qu’il n’ose même plus s’en revendiquer.
- le management appliqué aux services publics (LOLF) et les objectifs comptable et idéologique de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) qui sont les leviers du démantèlement du service public ;
- la loi LRU et ses avatars : évaluation bureaucratique tous azimuts (AERES, HCERES), recherche sur projets (ANR),… qui sont les leviers de la destruction de l’enseignement et la recherche publique. Le gouvernement a tenté de maquiller ses projets par des assises qui furent une telle parodie de démocratie qu’il n’ose même plus s’en revendiquer.
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