19 organisations d'Orléans appellent à une réunion
publique pour la levée de l'état d'urgence : retrouvons-nous nombreuses
et nombreux le jeudi 21 janvier à 20h, salle Eiffel, pour échanger,
débattre, et envisager des actions pour le retour de nos libertés !
En réaction à l’horreur des attentats, l’état d’urgence a été décrété
par le gouvernement, puis aggravé et prolongé pour une durée de trois
mois. Nous exprimons notre inquiétude face à l’ampleur des atteintes aux
libertés individuelles et collectives constatées depuis sa mise en
place.
Manifester pour la sauvegarde de l’environnement, se
mobiliser contre un plan social, ou préparer un attentat, tout se
retrouve sur un même plan. Daech s’en est pris à nos libertés
le 13 novembre dernier. L'essentiel du projet gouvernemental vise à
court-circuiter les procédures judiciaires traditionnelles pour laisser
les coudées franches à la police. Nous devons réagir.
Nous appelons à :
- la levée de l’état d’urgence
- le rétablissement, sans délai, du droit plein et entier de manifester
- l’arrêt des perquisitions et des assignations à résidence arbitraires
- l’abandon de la constitutionnalisation de l’état d’urgence et de la déchéance de nationalité
Premiers signataires : Alternative libertaire (AL), Attac, CGT
éduc’action 45, Cimade, Collectif Acide, Fédération syndicale unitaire
(FSU), Jeunes communistes (JC), Labomédia, Ligue des droits de l'Homme
(LDH), Lutte ouvrière (LO), Mouvement pour une alternative non-violente
Orléans (MAN), Mouvement de la Paix, Nouveau parti anticapitaliste
(NPA), Orléans Loiret Palestine (OLP), Palestine 45, Parti de gauche
(PG), Réseau éducation sans frontières (RESF), Union juive française
pour la paix (UJFP), Union syndicale Solidaires…
SUD
SOLIDAIRES, UNITAIRES, DÉMOCRATIQUES
Avec plus de 100 000 adhérent-e-s, dont un tiers dans le secteur privé, l’Union syndicale Solidaires est aujourd’hui un acteur majeur du champ syndical hexagonal. SUD éducation est son syndicat dans notre secteur professionnel, de la Maternelle à l’Université. Nous syndiquons TOUS les personnels, quelle que soit leur catégorie, quel que soit leur statut, précaires ou titulaires, dans un seul et MÊME syndicat : parce que nos intérêts sont les MÊMES !
Rejoignez-nous : sud.univ.orleans@gmail.com
Avec plus de 100 000 adhérent-e-s, dont un tiers dans le secteur privé, l’Union syndicale Solidaires est aujourd’hui un acteur majeur du champ syndical hexagonal. SUD éducation est son syndicat dans notre secteur professionnel, de la Maternelle à l’Université. Nous syndiquons TOUS les personnels, quelle que soit leur catégorie, quel que soit leur statut, précaires ou titulaires, dans un seul et MÊME syndicat : parce que nos intérêts sont les MÊMES !
Rejoignez-nous : sud.univ.orleans@gmail.com
lundi 11 janvier 2016
samedi 3 octobre 2015
Journée de mobilisation interprofessionnelle le 8 octobre 2015
CGT, FSU, Solidaires du Loiret appellent à une nouvelle journée interprofessionnelle de grève et de manifestations le 8 octobre 2015
Durant toute cette année, les salarié-es et retraité-es se sont mobilisé-es à plusieurs reprises dans les secteurs professionnels et au plan interprofessionnel pour exprimer leurs attentes, leur exaspération grandissante face à une situation économique et sociale qui ne cesse de se dégrader et pour exiger une autre répartition des richesses qu’ils produisent.
Ces dernières semaines encore, des mobilisations, souvent unitaires, ont été menées par les salarié-es et les retraité-es, exigeant leur juste dûs, autour de luttes sur les salaires et pensions. Des actions se sont développées pour exiger de travailler mieux et moins, d’améliorer les conditions de travail et de réduire la durée du temps de travail, contre les licenciements, pour exiger aussi la pérennisation et la conquête de nouveaux droits (retraites, protection sociale, garanties collectives), le développement des services publics et la relance industrielle.
Cédant aux pressions des puissances financières, au MEDEF, aux injonctions de Bruxelles, le gouvernement déroule une politique qui remet en cause notre modèle social assis sur l’égalité, la justice et la solidarité.
Accompagnées par une bataille idéologique inédite, des politiques pour l’emploi se traduisent trop souvent par des mesures de régression sociale qui vont impacter tous les salarié-es.
Les organisations syndicales CGT, FSU et Solidaires convient toutes les organisations syndicales et les organisations de jeunesse pour une réunion fin août afin d’échanger sur l’analyse de la situation sociale, économique et politique et d’évaluer les champs sur lesquels des initiatives communes pourraient être envisagées.
Dans un contexte où les inégalités se creusent et où la précarité se développe, elles réaffirment leur volonté de contribuer au renforcement des mobilisations et à leurs convergences, dans un cadre unitaire le plus large possible.
Dès à présent, elles invitent les salarié-es et retraité-es à amplifier la mobilisation autour d’une plate forme revendicative commune pour :
10H30 Orléans la Source devant les Chèques Postaux 1 rue Edouard Branly
Montargis Place du Pâtis
Gien Place de la Victoire
Durant toute cette année, les salarié-es et retraité-es se sont mobilisé-es à plusieurs reprises dans les secteurs professionnels et au plan interprofessionnel pour exprimer leurs attentes, leur exaspération grandissante face à une situation économique et sociale qui ne cesse de se dégrader et pour exiger une autre répartition des richesses qu’ils produisent.
Ces dernières semaines encore, des mobilisations, souvent unitaires, ont été menées par les salarié-es et les retraité-es, exigeant leur juste dûs, autour de luttes sur les salaires et pensions. Des actions se sont développées pour exiger de travailler mieux et moins, d’améliorer les conditions de travail et de réduire la durée du temps de travail, contre les licenciements, pour exiger aussi la pérennisation et la conquête de nouveaux droits (retraites, protection sociale, garanties collectives), le développement des services publics et la relance industrielle.
Cédant aux pressions des puissances financières, au MEDEF, aux injonctions de Bruxelles, le gouvernement déroule une politique qui remet en cause notre modèle social assis sur l’égalité, la justice et la solidarité.
Accompagnées par une bataille idéologique inédite, des politiques pour l’emploi se traduisent trop souvent par des mesures de régression sociale qui vont impacter tous les salarié-es.
Les organisations syndicales CGT, FSU et Solidaires convient toutes les organisations syndicales et les organisations de jeunesse pour une réunion fin août afin d’échanger sur l’analyse de la situation sociale, économique et politique et d’évaluer les champs sur lesquels des initiatives communes pourraient être envisagées.
Dans un contexte où les inégalités se creusent et où la précarité se développe, elles réaffirment leur volonté de contribuer au renforcement des mobilisations et à leurs convergences, dans un cadre unitaire le plus large possible.
Dès à présent, elles invitent les salarié-es et retraité-es à amplifier la mobilisation autour d’une plate forme revendicative commune pour :
- Augmenter les salaires, les retraites, les pensions, les minimas sociaux et le point d’indice des fonctionnaires
- Promouvoir l’égalité salariale femmes / hommes
- Améliorer les conditions de travail et réduire le temps de travail pour créer des emplois, combattre et réduire le chômage
- Pérenniser et améliorer les garanties collectives
- Pérenniser et améliorer la protection sociale, les retraites complémentaires, pour garantir les droits à la santé et à la retraite
- Développer les investissements pour relancer l’activité économique en tenant compte des impératifs écologiques
- Conforter et promouvoir les services publics
10H30 Orléans la Source devant les Chèques Postaux 1 rue Edouard Branly
Montargis Place du Pâtis
Gien Place de la Victoire
mercredi 27 mai 2015
Election CNESER
À l’élection au CNESER,VOTEZ SUD !
Le CONSEIL NATIONAL DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE (CNESER) est une instance consultative sur les questions relatives aux missions des établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel. Nos élu-e-s y porteront nos orientations et y défendront les personnels, tout en ayant conscience des limites de cette instance. En effet, si le CNESER doit être consulté pour tout ce qui concerne de près ou de loin les missions des établissements où nous travaillons, son avis n’impose aucune contrainte au pouvoir politique. Seule la construction d’un véritable rapport de force peut imposer une telle contrainte.Contrairement à d’autres syndicats, nous ne pensons pas que les luttes se gagnent dans les conseils et instances élues. Cependant, par notre participation, nous pourrons y obtenir des informations, diffuser en retour des analyses. Pour SUD éducation, siéger au CNESER est avant tout un moyen d’avoir l’information nécessaire pour vous alerter et construire avec vous le rapport de force !
Nous ne siégerons donc au CNESER qu’en fonction des ordres du jour proposés.
Nos valeurs : SUD, c’est Solidaires, Unitaires et Démocratiques !
Notre syndicalisme refuse de s’arrêter à la porte de nos lieux de travail, pour un vrai projet de transformation sociale. Si les luttes sectorielles sont utiles et nécessaires, pour nous elles doivent s’inscrire dans un objectif global de changement radical de société, pour un monde juste, ouvert et solidaire, au travers notamment d’un véritable partage des richesses et du travail ; un monde qui ne sacrifie pas l’intérêt général, les services publics et l’avenir de la planète, au profit de quelques intérêts privés, où la coopération remplace la compéti- tion, où la différence est une richesse, où personne n’est laissé pour compte. C’est pourquoi avec Solidaires nous participons activement à différentes initiatives : ATTAC dont Solidaires est membre fondateur, Réseau Édu- cation sans Frontières, forums sociaux, Marche Mondiale des Femmes, Marches européennes contre le chômage, la précarité et les exclusions, Convergences pour la Défense et le Développement des Services Publics, etc.Parce qu’un autre monde est possible, de travailleuses et travailleurs citoyen-ne-s et non d’esclaves-consommateurs, construisons-le !
Des attaques successives contre l’enseignement supérieur et la recherche : une seule logique, la marchandisation !
En créant des COMUE, ensembles d’enseignement supérieur et de recherche hypertrophiés « compétitifs à l’échelle mondiale », mis en concurrence et gérés par une nouvelle super-bureaucratie, la loi Fioraso continue l’engagement dans le « Processus de Lisbonne » pour le grand marché de « l’économie de la connaissance », initié par le LMD, le « Pacte pour la Recherche » et la LRU.La concurrence entre universités, entre laboratoires, entre équipes, et la concurrence de tous contre tous s’installe sous l’égide d’une évaluation, purement quantitative et arbitraire, et d’une individualisation accrue des rémunérations. L’assèchement des crédits récurrents a profondément modifié le quotidien des laboratoires qui doivent se concentrer sur des projets à court terme (ANR,...), au détriment de la recherche. Cette course aux contrats génère une asphyxie bureaucratique due à la rédaction et l’évaluation des projets, et promeut le recours massif à l’emploi précaire.
C’est bien l’ensemble du service public d’enseignement supérieur et de recherche qui est en péril !
Conséquences pour les personnels, les étudiantes et étudiants : précarité, inégalités, souffrance au travail...
Pour les personnels : souffrance au travail, pression managériale, destruction des collectifs de travail, politique d’externalisation tous azimuts, logiciels à la big brother des- tinés à la prétendue rationalisation du système, réorganisation/désorganisation incessante des services, dévalorisation des agents assurant des tâches administratives et techniques qualifiés de « fonction support » ou de « personnel d’appui », mobilité forcée, placardisation, charges administratives de plus en plus lourdes, stigmatisation – et même parfois expulsion - des « non-publiant-e- s » des unités de recherche, mana- gement par les primes dont les plus importantes sont réservées aux meilleurs salaires, explosion des emplois précaires [1]. La loi Sauvadet était vouée à l’échec dès le départ puisque sans moyens et sans obligation de titulariser les précaires – c’est d’ailleurs pourquoi Solidaires avait refusé de signer le protocole d’accord « Tron ». Un vrai plan de titularisation reste à faire : titulariser les 80000 précaires de l’ESR, c’est possible et beaucoup moins cher que tous les « pactes » bidons avec le MEDEF ! [2]Pour les étudiant-e-s : dégradation et atomisation de l’enseignement, parcours chaotiques et nouvelles barrières entre filières et régions, gestion locale des droits d’inscriptions qui, sans luttes, mènera à la même situation qu’en Grande Bretagne ou en Allemagne, précarité et pauvreté généralisées, tri social accentué.
Face à cette situation, nos revendications !
Le gouvernement refuse de se donner les moyens d’une autre politique. Pour exemple, le crédit impôt recherche (CIR), subvention déguisée aux entreprises, ampute le budget de l’État de 6 milliards d’euros, ce qui représente 2,3 fois la dotation totale du CNRS ou 1,35 fois celle de l’ensemble des EPST !Les capitalistes nous coûtent cher ! Nous condamnons la politique d’austérité !
Le gouvernement devrait taxer les revenus les plus importants et les dividendes des actionnaires à hauteur des enjeux actuels (les actionnaires ont par exemple vu leurs revenus croître de 30% en un an) et refuser de payer une dette publique illégitime.
NOS REVENDICATIONS
- L’utilisation des deniers publics pour les dépenses d’intérêt public.
- Une réelle politique de lutte contre le chômage et d’amélioration de la qualité de vie et de travail par une réduction conséquente du temps de travail.
- L’arrêt de la politique de recours généralisé à l’emploi précaire, la titularisation immédiate des actuels non- titulaires ; un plan d’urgence s’impose pour permettre de pourvoir les milliers d’emplois gelés.
- Une refonte du contrat doctoral garantissant l’égalité et l’indépendance des doctorant.e.s.
- La fin des évaluations-sanctions, et la disparition de tous les systèmes de primes à travers une refonte de la grille indiciaire.
- Des augmentations de salaires, une revalorisation immédiate de 400 € mensuels pour tous.
- La revalorisation du salaire minimum à 1700 € net mensuel et l’indexation des salaires sur l’évolution des prix.
- L’égalité de déroulement de carrière entre les hommes et les femmes.
- Le droit à la mutation et la suppression de toute mobilité subie pour tous les personnels.
- Une construction massive de logements étudiants et un véritable plan de rénovation de l’ensemble des universités.
- L’instauration de vrais pouvoirs et contre-pouvoirs décisionnels aux mains des personnels ; l’abrogation des lois LRU et Fioraso.
- Le refus de subventionner les établissements privés, et la fin de l’habilitation des diplômes du privé.
- La gratuité des frais d’inscription à l’université.
Collège BIATSS
| Rang de classement | Civilité | Nom | Prénom | Etablissement | Corps et grade ou fonctions exercées pour les agents non titulaires |
| 1 | Mme | INGARAO | Maud | ENS de Lyon | IGE seconde classe |
| 1bis | M | GABRIELS | Boris | Université Paris 1 | Bibliothécaire |
| 2 | M | LO PASSERO | Gianni | Université de Lorraine | TRF classe supérieure |
| 2bis | Mme | LE QUEAU | Anna | Université de Nantes | Magasinier de bibliothèque principal seconde classe |
| 3 | Mme | MONNINI | Chantal | CNAM Paris | ATRF seconde classe |
| 3bis | M | RABIER | Philippe | Université Toulouse 3 | IGE seconde classe |
| 4 | M | GICQUEL | Philippe | Université de Bretagne Sud | ASI |
| 4bis | Mme | HUETZ | Chloe | Université Paris 11 | IGR seconde classe |
| 5 | Mme | BROSSELIN | Nicole | Université Paris 6 | ADJAENES Principal première classe |
| 5bis | M | NUNES | Gianni | INSA Centre Val de Loire | SAENES Classe Normale |
| Rang de classement | Civilité | Nom | Prénom | Etablissement | Corps et grade ou fonctions exercées pour les agents non titulaires |
| 1 | M | PLANTEVIN | Olivier | Université Paris 11 | MCF Classe normale |
| 1bis | Mme | MABON | Armelle | Université de Bretagne Sud | MCF Hors Classe |
| 2 | Mme | PATRIS | Julie | Université Aix Marseille | PRAG Classe Normale |
| 2bis | M | POTHIER | Joel | Université Paris 6 | MCF Hors classe |
| 3 | M | SAVARIC | Michel | Université de Besançon | MCF Classe normale |
| 3bis | Mme | CORSANI | Antonella | Université Paris 1 | MCF Hors classe |
| 4 | Mme | ROUX | Nicole | Université de Brest | MCF Classe normale |
| 4bis | M | MAZET | Olivier | INSA Toulouse | MCF Classe normale |
| 5 | M | CHAMERON | Stephane | Université Paris 13 | MCF Classe normale |
| 5bis | Mme | AÏT’MBARK | Mina | Université de Besançon | PRCE Classe normale |
| 6 | Mme | CLERVAL | Anne | Université de Marne la Vallée | MCF Classe normale |
| 6bis | M | DHONT | Stephane | Université Paris 11 | PRCE Hors classe |
| 7 | M | BLOSSIER | Thomas | Université Lyon 1 | MCF Classe normale |
| 7bis | Mme | TAILLENS | Muriel | Université de Brest | MCF Classe normale |
| 8 | Mme | LANCIANO | Emilie | Université de Saint Etienne | MCF Classe normale |
| 8bis | M | GAUTERO | Jean-Luc | Université de Nice | MCF Hors classe |
| 9 | M | DEMARQUE | Christophe | Université de Toulouse 2 | MCF Classe normale |
| 9bis | Mme | JOURDAN | Nathalie | Université Paris 6 | MCF Classe normale |
| 10 | Mme | LABAT-JACQMIN | Sarah | Université de Nice | MCF Classe normale |
| 10bis | M | HANUS | Jean-Luc | INSA Centre Val de Loire | MCF Hors classe |
mardi 7 avril 2015
Journée de grève interprofessionnelle le 9 avril
Communiqué des Unions Départementales
CGT, FO,FSU, Solidaires du Loiret.
L’Austérité n’est pas une fatalité
Ras le Bol des cadeaux aux patrons !
Priorité à l’emploi, aux salaires et pensions, retraites, services publics
Dans le cadre de l’appel national des organisations syndicales CGT, FO, Solidaires, a une journée de grève interprofessionnelle, les organisations syndicales du Loiret (CGT, FO, FSU, Solidaires) se sont réunies à nouveau à la bourse du travail le 9 mars 2015.
CGT, FO,FSU, Solidaires du Loiret.
L’Austérité n’est pas une fatalité
Ras le Bol des cadeaux aux patrons !
Priorité à l’emploi, aux salaires et pensions, retraites, services publics
Dans le cadre de l’appel national des organisations syndicales CGT, FO, Solidaires, a une journée de grève interprofessionnelle, les organisations syndicales du Loiret (CGT, FO, FSU, Solidaires) se sont réunies à nouveau à la bourse du travail le 9 mars 2015.
Réunies le 17 février 2015, les organisations syndicales CGT, FO et Solidaires affirment leur détermination pour faire aboutir ces revendications et lutter contre l’austérité et ses impacts destructeurs tant socialement, économiquement que démocratiquement. Le « pacte de responsabilité », la rigueur budgétaire, la réforme territoriale, nombre de dispositions du projet de loi libérale « Macron » ainsi que plusieurs décisions des pouvoirs publics et du patronat aggravent la situation des salarié(e)s, des retraité(e)s et des chômeurs(ses). De nombreuses luttes et mobilisations syndicales sont d’ores et déjà engagées dans les entreprises, les services publics et les secteurs professionnels. Pour faire converger ces revendications et exiger du gouvernement et du patronat qu’ils y répondent, les organisations syndicales CGT, FO et Solidaires, FSU s’engagent dans un processus de mobilisation. Conscientes de leur responsabilité, elles invitent les retraité(e)s et les chômeurs(ses) à se mobiliser et appellent l’ensemble des salarié(e)s, du public et du privé, à une journée de grève interprofessionnelle et à manifester le 9 avril 2015. ------------------ Elles appellent à une journée de grève et de manifestation le 9 Avril 2015 dans le Loi-ret. Elles appellent tous les syndicats à créer les conditions d’une large mobilisation des salariés du public et du privé dans les entreprises et établissements. Convaincu de la nécessité de lutte commune Privé-Public, elles rappellent leur attachement aux valeurs de la République, liberté, égalité, fraternité et laïcité portées par le statut général des fonctionnaires. Manifestations à 10 h 30 : Orléans Place Gambetta devant la Médiathèque :Montargis Place du Pâtis, : Gien Place de la Victoire Appel des organisations de l'ESR |
mardi 24 mars 2015
Communauté d’Universités et d’Etablissements (COMUE) Léonard de Vinci : Hôtel California (Mars 2015)
Dans la République du Centre du 13 mars 2015, le Président de l'Université d'Orléans annonce une COMUE (Communauté d'Universités et d'Établissements) "à la californienne".
Cette COMUE comprend les universités de La Rochelle, Limoges, Orléans, Poitiers et Tours, les écoles d’ingénieurs Insa Centre Val de Loire et l’Isae-Ensma et les organismes de recherche présents localement (CNRS, BRGM, Inserm, Inra, etc.). Les membres fondateurs de la Comue à cheval sur Limousin, Poitou-Charentes et Centre ont adopté ses statuts à marche forcée entre le 20 et le 30 janvier 2015. Outre undoctorat unique et une signature commune "pour la production scientifique des établissements membres, associés et partenaires", les statuts listent 19 autres compétences dont le portage du contrat pluriannuel de site (e.g. projet d’isite), la stratégie de formation et de recherche, la politique numérique, l’accréditation de masters internationaux.
Cette COMUE comprend les universités de La Rochelle, Limoges, Orléans, Poitiers et Tours, les écoles d’ingénieurs Insa Centre Val de Loire et l’Isae-Ensma et les organismes de recherche présents localement (CNRS, BRGM, Inserm, Inra, etc.). Les membres fondateurs de la Comue à cheval sur Limousin, Poitou-Charentes et Centre ont adopté ses statuts à marche forcée entre le 20 et le 30 janvier 2015. Outre undoctorat unique et une signature commune "pour la production scientifique des établissements membres, associés et partenaires", les statuts listent 19 autres compétences dont le portage du contrat pluriannuel de site (e.g. projet d’isite), la stratégie de formation et de recherche, la politique numérique, l’accréditation de masters internationaux.
mercredi 18 juin 2014
SUD éducation appelle à participer à la mobilisation le 18 juin contre la COMUE (17/6/14)
Communiqué de la fédération SUD éducation
La loi Fioraso prévoit la création
de grands regroupements universitaires (les COMUE) mis en concurrence
pour répondre aux injonctions du grand marché com-pétitif mondial de
« l’économie de la connaissance ». L’Etat ne contractualisera plus avec
chaque université mais directement avec la COMUE, qui reversera ensuite
les fonds aux différents membres. Au départ, chaque université devra
transférer un cer-tain nombre de compétences à la COMUE qui pourra
d’elle-même élargir ensuite ses compétences ! Chaque université aura
pour obligation de se soumettre aux décisions et aux orientations de la
COMUE, dont les instances seront tout sauf démocratiques puisque les
représentants du personnel seront minoritaires et élus le plus souvent
au suffrage indirect !
lundi 26 mai 2014
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