SUD

SOLIDAIRES, UNITAIRES, DÉMOCRATIQUES
Avec plus de 100 000 adhérent-e-s, dont un tiers dans le secteur privé, l’Union syndicale Solidaires est aujourd’hui un acteur majeur du champ syndical hexagonal. SUD éducation est son syndicat dans notre secteur professionnel, de la Maternelle à l’Université. Nous syndiquons TOUS les personnels, quelle que soit leur catégorie, quel que soit leur statut, précaires ou titulaires, dans un seul et MÊME syndicat : parce que nos intérêts sont les MÊMES !
Rejoignez-nous : sud.univ.orleans@gmail.com

lundi 7 mars 2016

8 MARS : Journée internationale de LUTTES pour les droits des FEMMES

Pourquoi le 8 mars ?
C'est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes . Historiquement c'est en 1910 que Clara Zetkin (révolutionnaire allemande), lors du congrès international des femmes socialistes, proposa d'organiser chaque année une journée internationale de la femme.
Mais ce n’est pas la journée de « la » femme (symbole de la féminité) comme les médias se complaisent à le répéter. Il n’y a pas une femme, mais des femmes,toutes différentes, qui luttent jour après jour, année après année pour l'égalité.

Pourquoi se battre ?
En 2016, l'égalité n'est toujours pas là : il y a des combats à mener.

Concernant la journée du 8 mars, un rassemblement est organisé à Orléans place du Martroi entre 12 heures et 14 heures à l'initiative de sud ptt, sud santé/sociaux et la commission femmes de Solidaires. Nous comptons sur le plus grand nombre !

jeudi 3 mars 2016

Retrait de la loi travail!

La loi travail constitue une régression sociale profonde, elle va dans le sens exclusif des
volontés patronales. Son contenu est inquiétant pour les salariés : licenciements facilités soi-disant
pour favoriser l'embauche, remise en cause des 35h par le biais des accords d'entreprise,
'simplification' du code du travail pour en faire un simple code de principes généraux ...

Sud Supérieur Orléans s'oppose à ce projet de loi et se prononce pour des politiques sociales et
écologiques utiles
, pour un statut salarial garantissant une continuité des droits, pour une réduction
du temps de travail afin de mieux le répartir et garantir du temps hors travail.

Sud Supérieur Orléans soutient les initiatives des organisations de jeunesse de l'Université
d'Orléans, à commencer par l'AG du lundi 7 Mars, 12h, à l'UFR LLSH, en amphi Jean Zay et la
mobilisation du 9 Mars, manifestation à 10h30 à la Cathédrale.

Sud Supérieur Orléans appelle les lycéens, étudiants, chômeurs et plus largement tous les
salariés à se mobiliser pour le retrait total de ce projet de loi.

samedi 13 février 2016

Contre le « suivi de carrière » des Enseignant.e.s Chercheur.e.s

Le gouvernement a décidé de mettre fin au moratoire sur les évaluations des Enseignant.e.s Chercheur.e.s., appelées pudiquement « suivi de carrière ».
SUD Éducation réaffirme son opposition à toute nouvelle évaluation professionnelle, même effectuée par des pair.e.s.
Ces nouvelles évaluations des enseignant.e.s chercheur.e.s, basées essentiellement sur la bibliométrie, infantilisent les collègues, détruisent le travail collaboratif en n’évaluant que le « travail personnel » et sont néfastes à une recherche libre et indépendante.
Ces nouvelles évaluations serviront surtout de levier pour imposer à des enseignant.e.s-chercheur.e.s, par culpabilisation aujourd’hui et par de future réformes demain, la modulation de service afin de résorber le manque de personnel.le.s conséquent au désengagement de l’État. Comme dans d’autres secteurs et dans la plupart des services publics, les travailleur.ses. de l’enseignement supérieur sont en situation de surtravail chronique et les évaluer n’est qu’un moyen de pression supplémentaire.

Nous appelons donc à signer massivement la pétition : www.petitions24.net/pour_que_le_suivi_de_carriere_ne_soit_pas_mis_en_oeuvre

Mais nous ne pouvons dénoncer les évaluations des enseignant.e.s chercheur.e.s sans nous solidariser de la contestation de toutes les autres formes d’évaluations subies depuis des années par les autres catégories de collègues. Nous appelons donc les collègues enseignant.e.s chercheur.e.s à dénoncer toutes les évaluations professionnelles pathogènes.

Le RIFSEEP ou l’ère du lèche-bottes

Une usine à gaz qui généralise l’arbitraire et l’individualisation des rémunérations!

En 2008, on avait connu, chez les administratifs, la Prime Fonctions et Résultats (PFR) qui introduisait une rémunération variable au gré de la hiérarchie. Maintenant nos gouvernants font encore pire avec le Régime Indemnitaire tenant compte des Fonctions, des Sujétions, de l’Expertise et de l’Engagement Professionnel (RIFSEEP) étendu à l'ensemble des 3 fonctions publiques.

La logique derrière toutes ces réformes, réclamées par la Conférence des Présidents d'Université, ne change pas d’un gouvernement libéral à l’autre : toujours plus d’individualisation, casser les solidarités de corps pour isoler le/la salarié-e dans un rapport direct et brutal avec sa hiérarchie.
Le RIFSEEP est une usine à gaz appliquée progressivement aux différents corps de la fonction publique qui sont censés y « adhérer » les uns après les autres, à quelques exceptions près (notamment les chercheurs-ses, les enseignant-e-s/chercheurs-ses et les enseignant-e-s). Cette réforme est appliquée aux corps de l’AENES depuis le 1er janvier 2016. Pour les filières ITRF et Bibliothèques, les discussions sont en cours.
Le RIFSEEP instaure le règne de l’arbitraire. La plupart des indemnités statutaires, donc nationales et souvent proportionnelles à la valeur du point d'indice, sont supprimées. La revalorisation annuelle des primes se transforme en « réexamen » individuel. L’entretien professionnel, qui permettait déjà au supérieur hiérarchique direct (« N+1 » dans la vulgate managériale) de « proposer » des réductions ou des majorations d’ancienneté selon les têtes qui lui revenaient ou non, modulera aussi les primes des agent-e-s. Si on veut conserver sa prime, il faudra être bien vu, accepter une mobilité ou une nouvelle mission… Et, encore, rien ne garantit que les enveloppes ministérielles dédiées à l'indemnitaire augmenteront, ni même resteront stables au fil des années. Il
risque d'y avoir de moins en moins d'élu-e-s
Et, comme par hasard, cette réforme intervient en même temps que la réforme territoriale, la fusion des rectorats et celle d’universités dans le cadre des COMUE. Le RIFSEEP s’inscrit dans le cadre général d’une destruction progressive des services publics et du statut de fonctionnaire.
Aucun des éléments de ce régime indemnitaire n’est donc acceptable et nous appelons à signer la pétition intersyndicale :
www.universite-democratique.org/rifseep/

SUD Éducation réaffirme son opposition aux primes, facteurs de division, et revendique :
    ►l’intégration des indemnités au salaire, notamment afin que celles-ci soient prises en compte dans le calcul des retraites
    ►l’augmentation générale des salaires
    ►la réduction des écarts de rémunération


lundi 8 février 2016

Bilan de la mobilisation en STAPS

Un bilan de l'AG du 4 février 2016 en STAPS :
 suite à l'envoi d'un courrier de la part du président de l'Université demandant à la rectrice de limiter le nombre d'inscriptions en L1 STAPS à 400 étudiants pour la rentrée universitaire 2016, un arrêté de la rectrice en ce sens a été établi et renvoyé à la présidence ce matin. Les revendications des AG précédentes ont donc été obtenues.

Il y avait environ 300 personnes présentes à cette AG (étudiants, enseignants, administratifs, BIATSS). Tribune tenue par un enseignant uniquement.

Bénéficiant d'un mandat libre pour la section Université d'Orléans de Sud Éducation Loiret, j'ai mentionné le communiqué de soutien et indiqué qu'il faudra être vigilant dans les années à venir : numerus clausus en staps pour 2017 – augmentation général des effectifs sur tout le campus - suppression ou transformation de postes enseignants/BIATSS. Il ne faudra également pas oublier de faire débrayer les autres UFR qui font face aux mêmes problématiques.
Cette intervention a été suivie par une prise de parole d'un étudiants étiqueté UNEF (peu audible et mal reçu par les étudiants), puis quelques échanges sur cette « petite victoire », à noter qu'aucune limite de date n'est mentionné sur l'arrêté concernant la limitation.
Il a donc été décidé en fin d'AG (par la tribune - sans vote mais sans contestation) l’annulation de l'ultimatum du 29 Janvier, le maintien des jurys et une vigilance concernant les créations de postes pour 2016/2017. Remerciements par la tribune aux différents soutiens puis levée de l'AG).

Elise Vinauger-Tella pour SUD Education Loiret

jeudi 4 février 2016

Communiqué de soutien aux STAPS

La capacité d'accueil en Licence STAPS à Orléans a été fixée aux 600 premiers voeux de
néo-bacheliers de l'académie pour la rentrée prochaine – augmentation d'un tiers par rapport à la
rentrée 2015. Dans ce contexte, il a été demandé aux enseignants de modifier en urgence les
maquettes de formation afin de gérer cette augmentation d'effectif.
Dans ces conditions, Sud Supérieur Orléans dénonce la dégradation des conditions de travail tant
pour les professeurs que les étudiants : augmentation de la charge de travail pour les enseignants.
Manque de moyens humains mais aussi matériels : certains cours sont délocalisés dans d'autres
locaux du campus faute de salles, certains Travaux Dirigés sont surchargés. Dans une Université qui
manque déjà de moyens, ces étudiants risquent de voir leurs conditions d'études détériorées.
La section Sud Education Loiret de l'Université d'Orléans s'oppose à une éducation au rabais.
La dernière AG a voté les revendications suivantes : maintien de la limitation de l'effectif à 350 en
L1, refus de modifications des maquettes pour la rentrée 2016, et non tenue des jurys des premiers
semestres. Un premier ultimatum a été fixé au 29 Janvier.

La section Sud Education Loiret de l'Université d'Orléans soutient la lutte des étudiants et personnels de STAPS pour une Université gratuite et accessible à tous dans de bonnes conditions.
Pour Sud Education l’université n’est pas une entreprise, le savoir n’est pas une marchandise.

samedi 23 janvier 2016

26 janvier : appel intersyndical enseignement supérieur et recherche à la grève et aux manifestations

FercSup CGT, SNTRS CGT, CGT INRA, UN CGT CROUS, SNPREES-FO, SupAutonome-FO, SUD Education, SUD Recherche EPST, SNESUP-FSU, SNCS-FSU, SNASUB-FSU

Mardi 26 janvier 2016: Grève et manifestations pour un service public de qualité et une nette augmentation du pouvoir d'achat

Les organisations syndicales CGT, FO et SOLIDAIRES de la Fonction publique appellent à la grève le 26 janvier pour un service public de qualité et une nette augmentation du pouvoir d'achat. Les organisations syndicales de l'enseignement supérieur et de la recherche, FercSup CGT, SNTRS CGT, CGT INRA, UN CGT CROUS, SNPREES-FO, SupAutonome-FO, SUD Education, SUD Recherche EPST, SNESUP-FSU, SNCS-FSU, SNASUB-FSU, se joignent à cet appel.

Alors que le salaire des fonctionnaires diminue à nouveau au mois de janvier 2016, suite à l'augmentation des cotisations retraites, la Loi de Finances 2016 vient entériner, à ce stade, le gel de la valeur du point d'indice et renforcer les effets les plus néfastes du Protocole PPCR (Parcours Professionnels Carrière et Rémunérations). Si la négociation salariale est bien confirmée pour le mois de février, elle ne se présente pas dans de bonnes conditions.
S'ajoutent à cela, la poursuite à une vitesse effrénée et sans réelle négociation, de nombreuses réformes (collèges, territoriales, santé...) qui, si elles sont mises en œuvre, vont avoir de nouveaux et graves impacts négatifs sur le service public rendu aux citoyens et aggraver encore les conditions de travail des personnels.
Enfin, de nombreux secteurs de la Fonction publique, pourtant essentiels au progrès social et à la population, restent confrontés à des sous effectifs absolument insupportables.

Dans l'enseignement supérieur et la recherche, les réformes successives, la dernière étant la restructuration de l'ESR autour des politiques de site et en particulier des COMUE, remettent en cause le rôle des organismes nationaux de recherche (EPST) et se traduisent par des suppressions et/ou gels de postes, des mutualisations, des suppressions d'enseignements, d'équipes de recherche, de services et le maintien d'un haut niveau de précarité dont pâtissent les personnels et les étudiants.
Les attaques contre les statuts se multiplient. La volonté d'aller jusqu'au bout de la réforme de 2009 contre les enseignants-chercheurs et leur indépendance est patente. Le recours généralisé aux appels d'offres compétitifs (de préférence avec le privé) remet en cause la liberté de recherche.
Comme la PEDR pour les enseignants chercheurs et les chercheurs, pour les BIATSS et les IT, la réforme qui veut leur imposer le nouveau régime de primes, le RIFSEEP, organise la mise en concurrence généralisée entre les agents comme seule perspective pour l'amélioration des salaires, suscitant une opposition grandissante dans les EPST et les universités.

C'est pourquoi, les organisations syndicales soussignées appellent l'ensemble des personnels de l'enseignement supérieur et de la recherche à se mettre en grève le 26 janvier 2016 avec tous les agents de la fonction publique pour l'augmentation de la valeur du point d'indice, des mesures générales permettant de compenser les pertes de pouvoir d'achat, un statut et un véritable déroulement de carrière, la défense du service public, le développement de l'emploi public statutaire par des créations nettes, des moyens financiers à la hauteur des besoins de service public.

Un préavis de grève unitaire a été déposé auprès de la Ministre de la Fonction publique et des manifestations seront organisées à Paris et dans les départements. 

A ORLEANS 10h30 devant le conseil départemental