Étudiant-e-s, lycéen-ne-s défendons la ZAD !
Après la nouvelle démonstration de force de plus de 40 000 personnes
le
samedi 8 octobre et une journée des luttes sur la faculté de Nantes,
nous, étudiant-e-s nantais-es, dans la continuité du mouvement
social du
printemps, réaffirmons notre soutien à la zad de
Notre-Dame-des-Landes.
Alors que l'écologie et la démocratie sont présentées comme des
sujets
au centre des préoccupations, les actes du gouvernement prouvent le
contraire. De la mascarade de la COP 21 au Climate Chance à Nantes,
de
la répression du mouvement contre la Loi Travail à l’expulsion très
prochaine de Calais, tout est fait pour empêcher la population de
s'emparer des questions qui la concernent. Cette volonté de détruire
toute résistance et alternative naissante se vérifie tous les jours.
Le
mouvement contre l'aéroport a pris ces questions au sérieux et y a
apporté des réponses concrètes en construisant une zone de vie et
d’expériences hors des contraintes de l’Etat.
En allant sur la zad, nous avons compris que cette zone de «
non-droit »
est en réalité un véritable lieu d’habitation où se sont installées
au
fil du temps des familles, où des enfants ont grandis et où
s'expérimente au quotidien une autre façon de vivre et de penser le
monde, plus joyeuse, plus vivante, plus liée et plus respectueuse de
l'environnement. C'est un lieu de rencontres, de résistances,
d'échanges
et de partages que nous devons absolument préserver.
C'est pourquoi nous prenons les menaces d'expulsions sur la zad et
sa
défense comme une continuité du mouvement de mars. Blocages,
occupations, mobilisations, notre réponse sera rapide, déterminée et
prendra toutes les formes nécessaires pour repousser le
gouvernement.
Nous appelons les AG de lutte des universités constituées ce
printemps
et toutes les personnes qui se sentent concernées à répondre à cet
appel
et à s'organiser en conséquence. Faites bouger vos facs et vos
lycées,
prenez contact avec les comités locaux contre l'aéroport, zbeulifiez
vos
villes de manière à ce que la police et le gouvernement soient
débordés
par la multiplicité des initiatives !
SUD
SOLIDAIRES, UNITAIRES, DÉMOCRATIQUES
Avec plus de 100 000 adhérent-e-s, dont un tiers dans le secteur privé, l’Union syndicale Solidaires est aujourd’hui un acteur majeur du champ syndical hexagonal. SUD éducation est son syndicat dans notre secteur professionnel, de la Maternelle à l’Université. Nous syndiquons TOUS les personnels, quelle que soit leur catégorie, quel que soit leur statut, précaires ou titulaires, dans un seul et MÊME syndicat : parce que nos intérêts sont les MÊMES !
Rejoignez-nous : sud.univ.orleans@gmail.com
Avec plus de 100 000 adhérent-e-s, dont un tiers dans le secteur privé, l’Union syndicale Solidaires est aujourd’hui un acteur majeur du champ syndical hexagonal. SUD éducation est son syndicat dans notre secteur professionnel, de la Maternelle à l’Université. Nous syndiquons TOUS les personnels, quelle que soit leur catégorie, quel que soit leur statut, précaires ou titulaires, dans un seul et MÊME syndicat : parce que nos intérêts sont les MÊMES !
Rejoignez-nous : sud.univ.orleans@gmail.com
samedi 15 octobre 2016
jeudi 6 octobre 2016
Mise sous tutelle ou cogestion de la misère à l’Université d’Orléans
Suite à la situation
financière de l'université compliquée et pire qu'attendue, « une situation
très tendue sur le plan budgétaire » de l’aveu même de son président
(concrètement il y a un manque de trésorerie
de « quelques millions »), le président a été reçu au Rectorat
pour une réunion de crise avec le ministère présent par visioconférence. Il a
été décidé de diligenter un audit par l'inspection, l'objectif étant de donner
à la communauté universitaire une idée précise des difficultés financières et
ainsi de démarrer le débat, dans le cadre du nouveau contrat, sur les
"efforts internes" à faire. Selon le président ces efforts seront
nécessaires pour convaincre le ministère d'augmenter même ponctuellement sa
dotation budgétaire. La stratégie adoptée se résume donc par cette
formule : de l'aide ministérielle contre des efforts d'économie.
Il n'y aurait pas de risque
sur les salaires. En revanche, il y a un risque très clair qui pèse sur l'établissement
à savoir la mise sous tutelle par le Rectorat, comme le montre la dépêche AEF
du 5 octobre sur le fonds de roulement réduit à un jour (oui, un seul
jour !) pour notre université, le plus faible de toutes les universités
françaises - la moyenne étant de 50 jours. Si l’université veut éviter cette
mise sous tutelle, l'établissement doit dans le très court terme dégager de la
trésorerie par des économies importantes. Déjà à la rentrée, une mesure drastique qui consiste à geler une partie des postes
vacants a été adoptée malgré la hausse des effectifs étudiants. Cette
mesure provoquera une dégradation des conditions d'étude pour les étudiants et
une dégradation des conditions de travail pour les personnels.
Pour Sud Education Loiret -
Eure-et-Loir, il n'y a pas à chercher à assumer la baisse des moyens alors que
le ministère ne l'assume pas. On travaille, on ne vole rien !
mercredi 14 septembre 2016
Toutes et
tous ensemble le 15 septembre!
Toutes et tous en grève contre la loi travail et son monde
La promulgation de la loi travail le 9 août est venue rappeler
que la question sociale ne connaît pas les vacances. La loi
travail constitue une régression historique des droits des
salarié-e-s. L’inversion de la hiérarchie des normes est un
problème central, mais c’est l’ensemble du projet qui doit être
retiré.
que la question sociale ne connaît pas les vacances. La loi
travail constitue une régression historique des droits des
salarié-e-s. L’inversion de la hiérarchie des normes est un
problème central, mais c’est l’ensemble du projet qui doit être
retiré.
De nombreux-euses camarades ont émaillé leurs congés
d’interventions auprès des travailleurs et travailleuses saisonniers,
de manifestations sur la voie publique contre la loi travail, à
l’occasion de déplacements ministériels en particulier…
La relance de la mobilisation pour l’abrogation de la loi travail aura
lieu le 15 septembre à l’appel de la CGT, FO, la FSU et Solidaires,
des actions sectorielles sont déjà prévues (dans le sanitaire et
social, les télécoms…). Elles montrent que celles et ceux qui ont
battu le pavé ces derniers mois, fait grève, occupé les places,
organisé blocages et actions militantes considèrent que la question
n’est pas réglée.
d’interventions auprès des travailleurs et travailleuses saisonniers,
de manifestations sur la voie publique contre la loi travail, à
l’occasion de déplacements ministériels en particulier…
La relance de la mobilisation pour l’abrogation de la loi travail aura
lieu le 15 septembre à l’appel de la CGT, FO, la FSU et Solidaires,
des actions sectorielles sont déjà prévues (dans le sanitaire et
social, les télécoms…). Elles montrent que celles et ceux qui ont
battu le pavé ces derniers mois, fait grève, occupé les places,
organisé blocages et actions militantes considèrent que la question
n’est pas réglée.
Nous n’avons pas perdu !
Ceux qui nous gouvernent ou s’apprêtent à le faire utilisent toutes
les ficelles pour tenter de faire porter l’attention sur des menaces
extérieures en niant leurs propres responsabilités et en tentant de
détourner l’attention du public des questions sociales et des droits
démocratiques.
les ficelles pour tenter de faire porter l’attention sur des menaces
extérieures en niant leurs propres responsabilités et en tentant de
détourner l’attention du public des questions sociales et des droits
démocratiques.
En reprenant le fil de nos mobilisations du printemps, en gardant leur richesse et leur diversité, à travers nos actions, nos
revendications, notre volonté de transformation sociale radicale, nous pouvons porter une espérance qui redonne sens à l’action collective et force à ceux et celles qui n’ont rien.
revendications, notre volonté de transformation sociale radicale, nous pouvons porter une espérance qui redonne sens à l’action collective et force à ceux et celles qui n’ont rien.
Ce que nous voulons :
La réduction du temps de travail à 32 heures avec des embauches pour partager le travail et du
temps pour vivre et pour partager les tâches domestiques.
L’augmentation de l’indemnisation du chômage et des minimas sociaux. Ce n’est pas aux
chômeur-ses de payer !
Des droits protecteurs pour un statut des salarié-es quelle que soit leur situation avec une
contribution collective du patronat.
La réduction du temps de travail à 32 heures avec des embauches pour partager le travail et du
temps pour vivre et pour partager les tâches domestiques.
L’augmentation de l’indemnisation du chômage et des minimas sociaux. Ce n’est pas aux
chômeur-ses de payer !
Des droits protecteurs pour un statut des salarié-es quelle que soit leur situation avec une
contribution collective du patronat.
Manifestations
intersyndicales à 10h30
à Gien (Victoire),
à Montargis (Pâtis),
à Orléans (Cathédrale)
mardi 17 mai 2016
49-3 ? Mais nous, on est des millions !
Des millions de manifestant-es, plusieurs journées de grève interprofessionnelle : depuis plus de deux mois, le projet de loi Travail est massivement rejeté. Pour gagner, l’organisation d’un mouvement national reconductible est en débat : dans les entreprises et les localités, beaucoup de syndicalistes s’y emploient ; ils et elles sont à la CGT, à FO, à Solidaires, à la FSU, à la CNT-SO, à la CNT, à LAB, il y en a même une poignée à la CFDT ou à l’UNSA. Des jeunes engagés à l’UNEF, l’UNL ou la FIDL y contribuent ; la Coordination nationale étudiante, Solidaires étudiant-e-s ou encore les syndicats CGT et SUD Lycéens défendent cette position. Des collectifs d’intermittents du spectacle s’inscrivent dans cette dynamique. Les syndicalistes de l’appel « On bloque tout ! » y contribuent depuis le mois de mars. C’est aussi un sujet discuté dans beaucoup de rassemblements Nuit debout à travers des centaines de villes.
Craignant de ne pas avoir de majorité sur le texte lui-même, le gouvernement utilise une des armes que lui confie la Constitution via l’article 49-3 : pour que le projet de loi ne soit pas validé, il faut que les parlementaires votent une motion de censure, c’est-à-dire qu’ils fassent tomber le gouvernement. Ce sont donc toujours les parlementaires qui décident, mais sans discussion de fond sur le projet de loi, sans amendement et en changeant l’objet du vote. Le gouvernement instrumentalise l’institution républicaine ; il sait que ça peut marcher : en novembre dernier, il n’y eut que 6 parlementaires sur 906 pour voter contre l’Etat d’urgence...
Validée ou pas par le Parlement, nous refusons la régression sociale de la loi Travail
Remise en cause de la « hiérarchie des normes » dans la négociation collective.
Aujourd’hui, une convention collective ne peut pas contenir des dispositions qui
seraient, pour les salarié-es, inférieures à la loi ; de même, un accord d’entreprise, ne
peut imposer des dispositions plus mauvaises que le contenu de la convention collective
applicable dans le secteur. Cette « hiérarchie des normes » fait l’objet d’attaques
patronales depuis des décennies et de récentes autres lois l’ont écornée. Le projet de loi
Travail s’y attaque plus frontalement et définitivement.
Le patronat pourra licencier encore plus facilement.
Suppression des 35 heures de travail hebdomadaires, allongement du temps de travail, heures supplémentaires moins payées, maintien au chômage d’un nombre important de travailleurs et de travailleuses avec tout ce que cela implique (misère, précarité et exclusion pour les un-es, chantage à l’emploi et aux salaires pour les autres).
Attaques contre la médecine du travail, notamment par la réduction des obligations patronales en matière de visites médicales.
La semaine prochaine sera décisive !
L’intersyndicale nationale (CGT, FO, Solidaires, FSU et des organisations de jeunesse) appelle à « deux nouvelles journées de grèves et de manifestations, le mardi 17 puis le jeudi 19 mai ». Pour ces mêmes jours, des grèves reconductibles se préparent dans le ferroviaire, chez les routiers, dans la chimie, la construction, l’énergie, aux aéroports de Paris, etc. Dans plusieurs départements, des appels interprofessionnels unitaires appuient sur la nécessité d’une grève générale.
9 mars, 12 mars, 17 mars, 24 mars, 31 mars, 9 avril, 12 avril, 14 avril, 20 avril, 28 avril, 12 mai, 17 mai, 19 mai… Maintenant, il faut organiser la grève reconductible !
Le 19 mai, l’intersyndicale du Loiret demande aux salariés, aux jeunes, aux retraités, aux privés d’emplois, de créer les conditions d’un mouvement d’ampleur de mobilisation et de manifestations interprofessionnelles à 10h30 :
à Orléans : place de la cathédrale ;
à Montargis : place du Pâtis :
à Gien : place de la Victoire ;
à Pithiviers : place des Halles.
Craignant de ne pas avoir de majorité sur le texte lui-même, le gouvernement utilise une des armes que lui confie la Constitution via l’article 49-3 : pour que le projet de loi ne soit pas validé, il faut que les parlementaires votent une motion de censure, c’est-à-dire qu’ils fassent tomber le gouvernement. Ce sont donc toujours les parlementaires qui décident, mais sans discussion de fond sur le projet de loi, sans amendement et en changeant l’objet du vote. Le gouvernement instrumentalise l’institution républicaine ; il sait que ça peut marcher : en novembre dernier, il n’y eut que 6 parlementaires sur 906 pour voter contre l’Etat d’urgence...
Validée ou pas par le Parlement, nous refusons la régression sociale de la loi Travail
Remise en cause de la « hiérarchie des normes » dans la négociation collective.
Aujourd’hui, une convention collective ne peut pas contenir des dispositions qui
seraient, pour les salarié-es, inférieures à la loi ; de même, un accord d’entreprise, ne
peut imposer des dispositions plus mauvaises que le contenu de la convention collective
applicable dans le secteur. Cette « hiérarchie des normes » fait l’objet d’attaques
patronales depuis des décennies et de récentes autres lois l’ont écornée. Le projet de loi
Travail s’y attaque plus frontalement et définitivement.
Le patronat pourra licencier encore plus facilement.
Suppression des 35 heures de travail hebdomadaires, allongement du temps de travail, heures supplémentaires moins payées, maintien au chômage d’un nombre important de travailleurs et de travailleuses avec tout ce que cela implique (misère, précarité et exclusion pour les un-es, chantage à l’emploi et aux salaires pour les autres).
Attaques contre la médecine du travail, notamment par la réduction des obligations patronales en matière de visites médicales.
La semaine prochaine sera décisive !
L’intersyndicale nationale (CGT, FO, Solidaires, FSU et des organisations de jeunesse) appelle à « deux nouvelles journées de grèves et de manifestations, le mardi 17 puis le jeudi 19 mai ». Pour ces mêmes jours, des grèves reconductibles se préparent dans le ferroviaire, chez les routiers, dans la chimie, la construction, l’énergie, aux aéroports de Paris, etc. Dans plusieurs départements, des appels interprofessionnels unitaires appuient sur la nécessité d’une grève générale.
9 mars, 12 mars, 17 mars, 24 mars, 31 mars, 9 avril, 12 avril, 14 avril, 20 avril, 28 avril, 12 mai, 17 mai, 19 mai… Maintenant, il faut organiser la grève reconductible !
Le 19 mai, l’intersyndicale du Loiret demande aux salariés, aux jeunes, aux retraités, aux privés d’emplois, de créer les conditions d’un mouvement d’ampleur de mobilisation et de manifestations interprofessionnelles à 10h30 :
mercredi 27 avril 2016
Pour le retrait de la loi « Travail », contre le chômage et la précarité, contre les inégalités : tous dans la rue le 28 avril!
Si
quelques concessions ont été faites suite aux premières mobilisations, elles ne
changent pas le fond du projet de loi travail. Le gouvernement poursuit son œuvre de démolition :
-
Casse des garanties collectives du code du Travail, inversion de la hiérarchie
des normes (un accord d’entreprise – souvent obtenu sous la contrainte - peut
primer sur la loi !),
-
Remise en cause des 35H, flexibilité… alors
qu’il faudrait les 32H pour travailler toutes et tous !
-
Politique salariale régressive : le relèvement du point d’indice de 1,2%
dans la fonction publique est loin de répondre à la perte du pouvoir d’achat
depuis 2000 (- 18 %). Pour réduire
les inégalités nous demandons une augmentation uniforme de 500 € mensuels
pour tous !
-
Licenciements facilités dans le privé, suppressions d’emplois dans le secteur
public, au lieu de titulariser les
précaires. Les jeunes (taux de chômage de 26%) et les femmes sont les
premières victimes de la précarisation.
-
Empilement de réformes, désorganisation des missions, suppression de postes et
mobilité forcée, qui fragilisent les services publics, dégradent les conditions
de travail. Alors qu’au contraire un renforcement
des services publics est indispensable pour répondre aux besoins de la
société.
Nous sommes tous victimes de ces régressions sociales.
Public,
Privé : en grève et dans la rue ce 28 avril !
Dans l'Education, soyons Solidaires, soyons mobilisés nous aussi
dans ce mouvement d'ampleur pour en faire partie!
GREVE et MANIFESTATION 10H30 à Orléans à la cathédrale (Montargis au Pâtis et à Gien Place de la Victoire)
GREVE et MANIFESTATION 10H30 à Orléans à la cathédrale (Montargis au Pâtis et à Gien Place de la Victoire)
Tous et toutes en
grève jusqu'au retrait total! De jour, de nuit,
assis, debout: Mobilisation!
lundi 7 mars 2016
8 MARS : Journée internationale de LUTTES pour les droits des FEMMES
Pourquoi le 8 mars ?
C'est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes . Historiquement c'est en 1910 que Clara Zetkin (révolutionnaire allemande), lors du congrès international des femmes socialistes, proposa d'organiser chaque année une journée internationale de la femme.
Mais ce n’est pas la journée de « la » femme (symbole de la féminité) comme les médias se complaisent à le répéter. Il n’y a pas une femme, mais des femmes,toutes différentes, qui luttent jour après jour, année après année pour l'égalité.
Pourquoi se battre ?
En 2016, l'égalité n'est toujours pas là : il y a des combats à mener.
Concernant la journée du 8 mars, un rassemblement est organisé à Orléans place du Martroi entre 12 heures et 14 heures à l'initiative de sud ptt, sud santé/sociaux et la commission femmes de Solidaires. Nous comptons sur le plus grand nombre !
C'est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes . Historiquement c'est en 1910 que Clara Zetkin (révolutionnaire allemande), lors du congrès international des femmes socialistes, proposa d'organiser chaque année une journée internationale de la femme.
Mais ce n’est pas la journée de « la » femme (symbole de la féminité) comme les médias se complaisent à le répéter. Il n’y a pas une femme, mais des femmes,toutes différentes, qui luttent jour après jour, année après année pour l'égalité.
Pourquoi se battre ?
En 2016, l'égalité n'est toujours pas là : il y a des combats à mener.
Concernant la journée du 8 mars, un rassemblement est organisé à Orléans place du Martroi entre 12 heures et 14 heures à l'initiative de sud ptt, sud santé/sociaux et la commission femmes de Solidaires. Nous comptons sur le plus grand nombre !
jeudi 3 mars 2016
Retrait de la loi travail!
La loi travail constitue une régression sociale profonde, elle va dans le sens exclusif des
volontés patronales. Son contenu est inquiétant pour les salariés : licenciements facilités soi-disant
pour favoriser l'embauche, remise en cause des 35h par le biais des accords d'entreprise,
'simplification' du code du travail pour en faire un simple code de principes généraux ...
Sud Supérieur Orléans s'oppose à ce projet de loi et se prononce pour des politiques sociales et
écologiques utiles, pour un statut salarial garantissant une continuité des droits, pour une réduction
du temps de travail afin de mieux le répartir et garantir du temps hors travail.
Sud Supérieur Orléans soutient les initiatives des organisations de jeunesse de l'Université
d'Orléans, à commencer par l'AG du lundi 7 Mars, 12h, à l'UFR LLSH, en amphi Jean Zay et la
mobilisation du 9 Mars, manifestation à 10h30 à la Cathédrale.
Sud Supérieur Orléans appelle les lycéens, étudiants, chômeurs et plus largement tous les
salariés à se mobiliser pour le retrait total de ce projet de loi.
volontés patronales. Son contenu est inquiétant pour les salariés : licenciements facilités soi-disant
pour favoriser l'embauche, remise en cause des 35h par le biais des accords d'entreprise,
'simplification' du code du travail pour en faire un simple code de principes généraux ...
Sud Supérieur Orléans s'oppose à ce projet de loi et se prononce pour des politiques sociales et
écologiques utiles, pour un statut salarial garantissant une continuité des droits, pour une réduction
du temps de travail afin de mieux le répartir et garantir du temps hors travail.
Sud Supérieur Orléans soutient les initiatives des organisations de jeunesse de l'Université
d'Orléans, à commencer par l'AG du lundi 7 Mars, 12h, à l'UFR LLSH, en amphi Jean Zay et la
mobilisation du 9 Mars, manifestation à 10h30 à la Cathédrale.
Sud Supérieur Orléans appelle les lycéens, étudiants, chômeurs et plus largement tous les
salariés à se mobiliser pour le retrait total de ce projet de loi.
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